Nos élus Provinciaux

samedi 30 décembre 2017

Référendum : c’est aux Kanak de décider de leur avenir !

À moins d’un an du référendum d’autodétermination en Kanaky-Nouvelle Calédonie, l’État français met le turbo pour que le « non » à l’indépendance l’emporte.
Macron avait expliqué pendant sa campagne électorale qu’il était pour le maintien de la Calédonie dans la France, c’est donc le Premier ministre Philippe qui s’y colle.
La méthode est simple : on multiplie les réunions où les indépendantistes sont largement minoritaires et, à la sortie, on salue le fait que la majorité des participants s’est mise d’accord pour un scrutin sincère et transparent, en mentionnant éventuellement qu’il y a des voix divergentes.
Fraudes sur les listes électorales
En novembre, au comité des signataires de l’accord de Nouméa, Philippe a mis tout son poids pendant les 10 heures de la réunion dans un salon de Matignon pour faire admettre aux loyalistes1 qu’il allait inscrire quelques Kanak en plus sur la liste référendaire, car l’ONU menace de déclarer le scrutin insincère. Le principe a donc été acté de l’inscription de 7 000 Kanak sur les 22 000 qui ne figurent pas sur la liste électorale, mais en échange 3 000 autres personnes pourront y figurer aussi à la seule condition d’être nées sur le territoire et d’avoir 3 ans de résidence, au lieu de 10 auparavant, une nouvelle concession imposée par l’État aux indépendantistes. 
Il existe des fraudes sur les listes électorales, avec des personnes qui ne devraient pas y être selon les critères définis pas l’accord de Nouméa de 1998 et la loi organique, mais les recours sont systématiquement rejetés par les juges venus de Paris. Modifier la loi organique si près de la date du référendum est une manœuvre grossière. Tout cela fait dire au président du Parti travailliste, Louis Kotra Uregei, que si les listes électorales sont trop frauduleuses la question du boycott se posera.
Vous avez dit « décolonisation » ? 
Quatre groupes de travail sont issus du comité des signataires : cela permettra sans doute au gouvernement d’affirmer qu’étant donné le nombre d’heures de réunion organisées, le scrutin est sincère. Une ficelle déjà largement utilisée lors de la loi de casse du code du travail… 
Début décembre, Philippe a passé quatre jours dans la colonie – un record pour un Premier ministre – pour proposer sa méthode jusqu’au référendum : beaucoup de « vivre ensemble », de « destin commun », d’immensité de la tâche… En toute neutralité, il a commencé son discours devant le Congrès du territoire par une référence à la ville du Havre. Il a ainsi glorifié la cité qui servit au 19e siècle à la « conquête du Pacifique », mais il n’est pas arrivé pendant son long séjour à prononcer les mots « colonie » ou « décolonisation », ce qui est pourtant l’objet du référendum, et sachant que pour l’ONU la Nouvelle-Calédonie est un territoire à « décoloniser ». Au final sont constitués un nouveau groupe de travail, cette fois restreint – pour mieux enfumer probablement –, et une commission des sages, aux contours et à la finalité flous, pour « veiller à ce que les propos et débats soient fidèles aux paroles et à la hauteur de ce qui doit être transmis aux jeunes générations » : c’est limpide. 
Une campagne qui ne dit pas son nom
Et ça va continuer. Cette semaine la mission de l’Assemblée nationale française, présidée par le colonialiste Valls, auditionne Urvoas en qualité de rapporteur de la dernière mission parlementaire sur le sujet. Urvoas, un personnage dont l’intégrité ne fait pas de doute, au regard de l’actualité… Début mars, c’est une mission du Sénat qui va voyager, puis un nouveau comité des signataires se réunira à Paris : il vaut probablement mieux sortir les acteurs de leur milieu pour leur mettre la pression. En avril ce sera au tour de Macron de faire le déplacement, une mission de l’Assemblée nationale trouvera elle aussi une date durant le premier semestre 2018… Le rythme des « visites » est inédit dans l’histoire de la colonie, mais cela ne saurait évidemment s’assimiler à une campagne pour le « non » au référendum.
Ici aussi il faut contrer la propagande colonialiste, en organisant notamment des réunions d’information et de soutien à la lutte du peuple kanak, pour qu’à la fin de l’année les Kanak puissent enfin, et librement, choisir leur destin.
Bernard Alleton

jeudi 28 décembre 2017

Le comité des francs-maçons aux services des sionistes

Le comité des sages veillera à la bonne tenue de parole en 2018
Évoqué par le Premier ministre et désormais constitué, un comité des sages aura vocation à être saisi ou à s’autosaisir si les valeurs communes étaient bafouées avant la consultation de 2018.
Constitué de douze membres - Fote Trolue absent - de tout horizon, de toute sensibilité,  le comité des sages est le « gardien de la parole pour la campagne relative au référendum ».

Constitué de douze membres - Fote Trolue absent - de tout horizon, de toute sensibilité, le comité des sages est le « gardien de la parole pour la campagne relative au référendum »

mercredi 27 décembre 2017

Dernier délai pour s'inscrire: la mairie de Nouméa restera ouverte exceptionnellement le samedi 30 décembre jusqu'/à 17 h


Même si une phase d’inscription d’office est envisagée au milieu de l’année 2018, ceux qui veulent participer au référendum et ne sont pas encore inscrits ont tout intérêt à le faire avant samedi.
Il y a actuellement 189 998 personnes inscrites sur la liste générale, et 157 869 sur la liste référendaire. Ce nombre devrait progresser de plusieurs milliers d’électeurs.
Il y a actuellement 189 998 personnes inscrites sur la liste générale, et 157 869 sur la liste référendaire. Ce nombre devrait progresser de plusieurs milliers d’électeurs

Selon votre commune de résidence, vous n’avez plus que deux, voire trois jours, pour vous inscrire sur la liste électorale générale.
La date limite théorique est en effet le 31 décembre 2017. Qui tombe cette année un dimanche. Dans certaines grandes communes, les mairies resteront ouvertes ce samedi 30. Mais, prudence, certaines fermeront comme d’habitude vendredi soir, c’est-à-dire demain.

jeudi 21 décembre 2017

La colonisation : Œuvre négative et crime contre l’humanité


Un coup d’éclair dans un ciel déjà électrisé par les affaires en France lors de l’élection présidentielle. Le candidat Emmanuel Macron de passage à Alger venu tâter le pouls indirectement de la perception algérienne de l’élection française déclare au journal Echorouk News: «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes.» Des propos qui ont déclenché des protestations de la part de la droite et de l’extrême droite.

lundi 18 décembre 2017

Kanaky comme Aljazayir ne sont pas des gros mots, gomès

Passe d’armes mercredi dernier à l’Assemblée Nationale entre les députés Jean-Luc Mélenchon et Philippe Gomès, le premier utilisant à plusieurs reprises le terme “Kanaky” pour nommer le territoire, le second rappelant qu’au regard de la loi, son seul nom était «Nouvelle-Calédonie».

jeudi 14 décembre 2017

Consultation sur l’accession à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie : une délégation de la commission des lois se rendra en Nouvelle-Calédonie du 9 au 11 janvier 2018


Lors de sa réunion du mercredi 13 décembre 2017, la commission des lois du Sénat a désigné M. Philippe Bas (Les Républicains - Manche), président de la commission, en tant que rapporteur du projet de loi organique qui déterminera les conditions de l’inscription des électeurs sur la liste électorale prévue pour la consultation de 2018 sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie.
Cette consultation est prévue par la Constitution depuis la révision constitutionnelle du 20 juillet 1998 adoptée par le Parlement pour mettre en œuvre les accords de Nouméa du 5 mai 1998, qui ont consolidé la paix civile en Nouvelle-Calédonie.

Kanaky libre ?

L’occupation française de la Nouvelle Calédonie serait seulement aberrante si on s’arrêtait à la seule géographie et aux 17 000 kilomètres qui séparent la France de ce territoire. L’archipel se trouve littéralement aux antipodes de la métropole. Il y aurait, pour tout Français qui déciderait soudainement de s’y installer pour quelques temps, à tout le moins de quoi s’interroger sur cette bizarrerie.
Mais, comme pour tout pays ayant été colonisé, l’Histoire y est faite de massacres, d’oppression, de vols de terres, d’attaques contre la culture autochtone. Rares sont les blogs d’expatriés qui n’abordent pas la cohabitation avec les Kanak, ou la question de l’indépendance. Les positions varient de la défense de la souveraineté française à la distance proche du déni, en passant par le malaise [1] et quelques rares manifestations de soutien à la cause kanak.
A l’autre bout de la Terre, les Kanak se débattent depuis plus de 160 ans avec une situation monstrueuse patiemment construite par une politique de peuplement pensée et mise en œuvre par l’État français [2]

mardi 12 décembre 2017

«Prisonniers politiques corses» : transferts dans le bras de fer

Condamnées à perpétuité, certaines figures corses, tel Yvan Colonna, demandent à être incarcérées sur leur île, près de leur famille. Les nationalistes veulent faire de leur sort une «priorité».

Dernier discours, dernier meeting avant le second tour de scrutin. Debout sur une estrade installée au fond du chapiteau monté pour l’occasion près de la plage de l’Arinella, à la sortie de Bastia, Gilles Simeoni durcit le ton et revient aux fondamentaux. Face à la foule qui fait claquer les bandere (drapeau corse à tête de maure) et reprend en chœur les tubes incontournables de la «lutte de libération nationale», le leader de la coalition nationaliste Pè a Corsica scande une série de noms : Pierre Alessandri, Alain Ferrandi, Yvan Colonna. Condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat du préfet Claude Erignac perpétré le 6 février 1998 à Ajaccio, les trois hommes sont les derniers membres du «commando» à être toujours détenus. Pour la justice, ils ont été condamnés pour des actes de terrorisme. Selon les élus nationalistes, ce sont des «prisonniers politiques» et leur sort est «une priorité». Officiellement, c’est l’amnistie pure et simple de «tous les détenus et recherchés» qui est réclamée par la majorité territoriale, dans le cadre d’une «sortie de crise» négociée politiquement. En coulisse, on parle plutôt de «rapprochement familial», mesure au demeurant prévue par la loi.

Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants."

Dernier point de situation communiqué par les autorités 
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Face à la multiplication des zones impactées par la pollution des boulettes, la direction de la sécurité civile multiplie les opérations de reconnaissances et de ramassage.
- Sur la côte de la Grande Terre, Ponerihouen / Houailou :
Ce jeudi 7 décembre sont prévues des reconnaissances des îlots du secteur et reconnaissances terrestres menées par une entreprise mandatée par l'armateur.
Opérations de ramassage prévues aussi ce jeudi à Houailou.
Des prélèvements d'eau, pour analyse, sur les zones touchées de la côte-est sont effectués.
Lifou :
Dans la journée de mercredi ( 6 décembre) reconnaissances par bateau effectuées dans la baie de Santal jusqu'à la plage de Peng ( pas encore de résultats communiqués).
Dans le sud , des opérations de ramassage sont en cours sur Mou, Xodre jusqu'à Luengöni. Hier en fin de journée environ 2 kilos de résidus d'hydrocarbures ont été collectés selon la direction de la sécurité civile.

mercredi 6 décembre 2017

J'ai mal à mon Afrique

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 Décidément, il semble s'avérer que les africains auront à boire le calice jusqu'à la lie de leur rencontre avec l'Occident en général, et la France en particulier.
En effet, en tant qu'africain, je me sens très mal ce soir, ayant du mal à me remettre des images, mais surtout du discours d'Emmanuel Macron en visite officielle à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, première étape d'une tournée en Afrique, devant 800 étudiants, des officiels français et burkinabès dont le Président Rock M.C Kaboré, qui s'est fait publiquement humilier, dans son pays, sous les yeux de son peuple et ceux de toute l'Afrique par le jeune Président français.

Les indépendantistes néo-calédoniens se réjouissent de la victoire des nationalistes corses




Les indépendantistes néo-calédoniens se réjouissent de la victoire des nationalistes corses
Les nationalistes corses Marie Antoinette Maupertuis, Jean Guy Talamoni, Jean Christophe Angelini et Gilles Simeoni en 2015.

BREF - Et si un battement d’aile indépendantiste en Corse engendrait des conséquences 16.000 kilomètres plus loin, en Nouvelle-Calédonie, où se déroulera un référendum d’autodétermination en 2018 ?
Car ce lundi 4 décembre, les Kanaks se réjouissent après la victoire des nationalistes corses, leurs "frères corses", aux élections territoriales de l'Île de Beauté, dimanche.

"Ce sont des succès de nature à faire avancer la lutte pour les objectifs que nous nous sommes fixés : l’indépendance pour nous, l’autonomie pour eux", se réjouit dans les colonnes du Figaro Louis Kotra Uregei, élu du Congrès de la Nouvelle-Calédonie et fondateur du Parti travailliste.

Comme le souligne Le Figaro, "les liens restent étroits entre les deux mouvements". L’élu du Congrès Rock Wamytan rappelle ainsi que "chaque année, nous sommes invités à Corte pour le rassemblement des mouvements nationalistes". Puis il poursuit, estimant que la montée de l’indépendantisme catalan joue aussi en faveur des indépendantistes Kanaks :
Pour nous, ce qui se passe en Corse est très favorable, tout comme ce qui se passe en Catalogne. Nous nous reconnaissons dans ces combats.
Une sorte d’internationale des indépendantistes, en somme.

lundi 4 décembre 2017

Pollution en Nouvelle-Calédonie : Philippe face à la colère des habitants

Rendez-vous, mercredi 6 Décembre à 8h00 au Monument Américain à Nouméa pour une MARCHE PACIFIQUE CONTRE LE SILENCE DES BOULETTES D'HYDROCARBURES. Mobilisation du pays pour dénoncer la pollution et le manque de transparence de la part de l'armateur, de l'Etat, et du gouvernement local.


À Lijou, Édouard Philippe a été coiffé d'un chapeau en feuilles de cocotiers tressées. Mais à l'accueil traditionnel, ont succédé les demandes pressantes et les plaintes.
À Lijou, Édouard Philippe a été coiffé d'un chapeau en feuilles de cocotiers tressées. Mais à l'accueil traditionnel, ont succédé les demandes pressantes et les plaintes.
Le pied à peine posé, hier, sur le sol de l'île de Lifou, en Nouvelle-Calédonie, le Premier ministre Édouard Philippe a pu lire, sur des banderoles, la colère des habitants confrontés à une pollution aux hydrocarbures. Accueilli par des danses traditionnelles, le chef du gouvernement a eu, dans la case en paille de la chefferie du Wetr, un échange avec les dignitaires kanaks de la région, où la tonalité a pris une tournure moins festive. Assis sur des nattes, le chef du gouvernement s'est vu remettre un sac en plastique contenant des boulettes d'hydrocarbures, que la mer rapporte sur les plages de l'île depuis le 23 novembre.

Comment la france truque les élections présidentielles dans les pays d'Afrique

Et oui c'est la france à fric ...

"Voilà comment la france pays des droits de l'homme et qui prône la démocratie partout, a gonflé les urnes pour faire gagner les présidents imposés dans les pays d Afrique avec la complicité de l'armée." Cliquez sur la vidéo


Les mallettes de cash de la Françafrique

C'est lui qui a révélé, en septembre 2011, l'affaire des mallettes de cash qui circulaient du Gabon à la France (qu'il nie avoir transporté lui-même). Des billets qu'il affirme avoir vu recompter par Jacques Chirac et Dominique de Villepin en personne, entre autres. C'était la grande époque de la Françafrique, quand la France protégeait les dictateurs africains, qui en échange finançaient la démocratie française…

La fortune des Bongo, 450 millions d'euros ? Plutôt "2 ou 3 milliards"

"L'avocat de la Françafrique" était interviewé par Nicolas Poincaré après la diffusion d'un hors-série de "Complément d'enquête" consacré aux Bongo père et fils. Cet ami proche d'Omar Bongo, tombé en disgrâce auprès de son fils Ali, fait plus que confirmer le montant de l'immense fortune attribuée au clan Bongo : selon lui, "avec 450 millions d'euros, on est loin du compte". Il pense que "la fortune amassée par le clan Bongo devrait tourner autour de 2 ou 3 milliards d'euros".

Pour écouter la suite cliquez ici : https://www.francetvinfo.fr/politique/ump/la-guerre-fillon-sarkozy/video-francafrique-costumes-de-fillon-robert-bourgi-se-met-a-table-dans-complement-d-enquete_2271919.html


dimanche 3 décembre 2017

Le R.I.N. interpelle la ministre de la Justice sur le cas des détenus kanak

Réunis en conférence de presse hier après-midi * à la Vallée-du-Tir, les membres du R.I.N. rappellent les démarches faites auprès de l’Etat pour l’inscription automatique des kanak sur la liste référendaire, mais là ils vont insister auprès de la ministre de la Justice sur la situation particulière des prisonniers kanak du Camp Est. Ils attendent des éléments de réponses à ce sujet. Ils réagissent également sur le « remake » du gouvernement Germain après plusieurs mois d’attente.

Pour cela Mr le 1 er ministre, il faudrait des listes électorales sincères ...

Entretien. Pour sa première visite, le Premier ministre souhaite faire le point sur les travaux engagés en vue de la future consultation. Son objectif majeur est de permettre aux jeunes de « cheminer dans la paix civile et la prospérité ».
Le Premier ministre assure être confiant et résolu avant cette visite où il va multiplier les rencontres  sur la Grande Terre, à Lifou mais également à Tiga.
Le Premier ministre assure être confiant et résolu avant cette visite où il va multiplier les rencontres sur la Grande Terre, à Lifou mais également à Tiga.