De violents affrontements ont eu lieu entre Indiens et policiers à
Macas, une ville située à 350 km au sud de la capitale équatorienne,
mercredi 19 août. Mobilisés depuis plus d’une semaine, ces Indiens
réclament la construction d’une nouvelle route, une meilleure prise en
compte de leur culture à l'école et l’abandon des projets miniers et
pétroliers dans la région. Des revendications hétéroclites, à l’image de
celles des différents acteurs impliqués dans la grève nationale
actuelle.
Nouméa sous la pression des rouleurs
(camionneurs) sur mine - blocage de la circulation, tir sur le siège du
gouvernement , gel des activités économiques- , le tout soutenu par
les "petits mineurs", les mal nommés, à savoir une bande de richissimes
pilleurs, qui s'affrontent aux institutions et aux choix démocratiques
du congrès du territoire. On sait ce qui par le passé a circulé dans des
mallettes aux yeux de tous et au bénéfice de quelques uns. Ces temps
doivent être révolus.
Des routiers transporteurs de nickel bloquent le rond-point de Belle-Vie, à Nouméa, le 19 août.
Après plus de quinze jours de conflit, le mouvement des mineurs et
transporteurs de nickel s’est encore durci, vendredi 21 août, en
Nouvelle-Calédonie. La veille, le dialogue entre les rouleurs et
compagnies minières d’un côté, le gouvernement de l’autre, s’était
pourtant renoué, après une semaine de rupture des négociations. Pour
aboutir, tard dans la nuit, à un accord... que les transporteurs ont
finalement refusé de signer.
Les derniers chiffres publiés par la
Banque Mondiale recensant le PIB par habitant ajusté en fonction de la
parité de pouvoir d’achat (PPA) montrent que la Chine figure désormais
devant les Etats-Unis au premier rang mondial.
Cette
nouvelle réalité, pronostiquée en 2010 déjà par certains économistes
dont Arvind Subramanina, est mise en relief par le dernier rapport de la
Banque Mondiale.
"Il
y a 2 manières d'asservir une Nation pour piller ses richesses : l'une
par la mobilisation d’une force armée, l'autre par l’injection d’une
dette inadaptée" (par adaptation de la citation de John Adams, président
des USA 1735 - 1826)
C’est ainsi qu’apparaissent les mécanismes
du néocolonialisme et du pillage des pays sous-développés au profit des
grandes multinationales, américaines en l'occurrence.
Le jour où la France a signé son départ d’Algérie La
délégation algérienne à Évian : Tayeb Boulahrouf, Saad Dahlab, Mohammad
Ben Yahia, Belkacem Krim, Mostefa Ben Aouda, Redha Malek, Lakhdar Ben
Tobbal, M’hamed Yazid et Chouki Mostefai.
La saga de l'étéLe 18 mars 1962, à 17h, les délégations algérienne et
française signent à Évian un accord qui reconnaît les droits légitimes
de l'Algérie une, souveraine et indivisible. Après 132 ans de
colonisation et 8 ans de guerre d'indépendance, le gouvernement
provisoire de la République algérienne venait de remporter la victoire
politique.
Toute
la Calédonie a rendez-vous à Bourail pour la 38e édition de la foire
agricole et artisanale. LeCongrès n’aurait raté ce rendez-vous pour aucun prétexte ! Sauf gomès et tavares, ils font du ... ski en Nouvelle Zélande.
Un conflit oppose depuis deux semaines le
gouvernement de la Nouvelle-Calédonie aux mineurs et aux rouleurs (ceux
qui transportent le minerai) à propos de l’ouverture d’un canal
d’exportation de minerai de nickel à faible teneur vers la Chine. Le
Comité du commerce extérieur minier (CCEM) et le Groupe de travail des
présidents et signataires de l’accord de Nouméa (GTPS) ont tour à tour
refusé d’octroyer des autorisations d’exportation vers la Chine, au
motif qu’elles contrevenaient au schéma minier voté en 2009.
Un
an après les bombardements de Gaza et dans un contexte marqué par les
crimes d'extrémistes israéliens en Cisjordanie, l'opération « Tel Aviv
sur Seine », organisée jeudi 13 août par la mairie de Paris sonne comme
une provocation. Contrairement à Mme Hidalgo, nous pensons
qu'une telle opération de communication contribue inévitablement à
banaliser et à normaliser la politique gouvernementale israélienne.
« L’événement
organisé ce jeudi par la mairie s’est vite transformé en polémique
politique. Relançant le débat sur le boycott d’Israël et les moyens pour
lutter contre sa politique de colonisation » - Libération (ce 13 août).
« Tel-Aviv
sur Seine ». « Une opération de blanchiment d’Israël un an pile après
la meurtrière opération contre Gaza » (dixit Libération, Paris). La
propagande sioniste qui envahit « Paris Plage » avec l’appui de tout le
lobby pro-israélien en France. Avec le soutien du ministre Fabius, du
premier ministre Valls, de la maire de Paris Hidalgo. Mais aussi de
Philippot, Collard et Wallerand de Saint-Just du FN. Et encore des
Républicains (sic) de Sarkozy. Bref du Gratin du Lobby pro-israélien en
France.
* Lire pour comprendre l’emprise du Lobby pro-israélien sur la France :
LA ‘FONDATION FRANCE-ISRAEL’ in COMPRENDRE CE QUI SE PASSE EN FRANCE
(2) : LA ‘FRENCH-AMERICAN FOUNDATION’ MATRICE DE LA COLLABORATION
FRANCAISE
La science qu’est l’étymologie permet souvent d’extraire de concepts
originels, des axiomes de réflexions permettant de mieux décrypter les
mouvements du présent. L’étude des termes « police » et « flic » ne font
à cette règle, pas exception.
Le terme police provient du mot latinpolitia, romanisation du grecπολιτεία (politeia), qui signifie « régime politique, citoyenneté, administration, partie civile » et du mot πόλις (polis), qui signifie « cité ». La police peut donc être interprétée comme étant une force assurant la régulation de la vie de la cité.
Flic quant à lui serait d’après les spécialistes, d’origine latine et proviendrait du terme fligere signifiant « battre », puisque le policier tient le pouvoir de battre le malfaisant.
Le philosophe Michel Onfray , connu pour sa démarche intellectuelle
iconoclaste, va même plus loin, en affirmant dans son anti-manuel de
philosophie que j’ai pu lire en prison, que flic proviendrait du bruit
« flic » que fait le fouet lorsque l’esclavagiste battait son esclave.
Le Parti Travailliste a tenu à communiquer sur certains points
d’actualité : le conflit des rouleurs, les problèmes récurrents du
transport vers les Iles Loyauté, les violences de ces dernières
semaines, la montée du drapeau kanak à Bourail. Mais en premier lieu,
Louis Kotra Uregei se démarque des indépendantistes en abordant la
position du Parti Travailliste sur le dernier Comité des signataires. Le dernier Comité des signataires
Après le Comité des signataires extraordinaire de juin dernier, le Parti
Travailliste par la voix de son président, Louis Kotra Uregeï estime
que les indépendantistes n’ont pas tenu leur parole et il ne partage pas
ce qui s’est dit au retour des politiques au pays. « Je considère que
nous avons failli à notre mission ». Le leader du P.T fait référence à
l’inscription automatique des natifs sur la liste du référendum et aux
presque 4 000 cas « litigieux » sur les listes provinciales. Le groupe
(UC-FLNKS et Nationalistes) a défendu cette position durant quatre
commissions (en faveur de la réforme qui était proposée à ce moment là).
« A Paris, en moins d’une demi-journée, les choses étaient réglées.
J’estime qu’on a un devoir politique vis-à-vis de ceux que l’on
représente… Le dossier sur les listes électorales, ça fait des années
que l’on y travaille et que l’on se bat. Contrairement à certains
responsables du Comité des signataires qui se permettent de prendre des
positions qui n’ont rien à voir avec la défense de ce dossier depuis des
années. Ce qui s’est passé au Comité des signataires n’est pas conforme
à ce que nous étions censés défendre… Je n’ai pas senti une quelconque
pression de l’Etat pour que les indépendantistes abandonnent leur
position. La question des natifs n’est pas quelque chose d’anodin…»
Les problèmes récurrents du transport aux Iles Loyauté
« Je dénonce l’absence de prévision sur la formation des personnels pour
assurer le contrôle aérien. C’est aussi l’absence de considération de
l’Etat. C’est la conséquence d’un pseudo transfert de compétences.
L’Etat conserve la main alors que cela devrait revenir à la
Nouvelle-Calédonie, la circulation et la sécurité aérienne. La formation
des personnels va prendre un certain temps… Il faut que l’aviation
civile accorde à nouveau la dérogation pour que les vols puissent être
assurés dans le cas de cette amplitude qui était autorisée…» Le conflit des rouleurs
« La stratégie minière du pays impacte tous les acteurs. Le problème
ponctuel des rouleurs est généré par l’absence d’exportation de minerai.
Il faut régler le problème des petits rouleurs. Je pense que le
gouvernement peut délivrer des permis pour l’exportation à durée
limitée. A long terme, il faut privilégier la concertation. » La violence
« C’est déplorable ce qui s’est passé. On appelle la jeunesse à revenir
sur les valeurs kanak qui nous sont propres. Le respect de l’autre, le
respect de l’ancien. On voudrait avoir une pensée particulière pour
Daniel Monteiro que je connais très bien, que j’ai côtoyé
professionnellement. C’est une jeunesse qui a été oubliée. Que ce soit
au niveau de l’éducation, de la formation, du travail. C’est une
jeunesse mise à l’écart. Les choses ne sont pas adaptées à elle. Elle
tombe dans les addictions (l’alcool, le cannabis, le kava) et dans la
violence. La meilleure preuve de ce que je viens de dire : il y a un
taux extrêmement élevé de suicide chez les jeunes kanak. Soit il fait du
mal à quelqu’un, soit il fait du mal à lui-même. C’est la conséquence
de cette société qui a oublié notre jeunesse. »
La montée du drapeau kanak à Bourail
Louis Kotra Uregeï est revenu sur la montée du drapeau kanak à Bourail
samedi dernier. « C’est une avancée. C’est révélateur d’une volonté
d’aller vers l’autre. Cela a été exploité à l’extrême par Philippe Gomez
et Calédonie Ensemble. Ils ont tout fait pour que les gens se
retournent contre Pierre Frogier qui a eu cette initiative. D’ailleurs, à
Bourail il y avait des kanak et des caldoches qui étaient là, des gens
de bonne volonté. Aujourd’hui, toutes les communes ont les deux drapeaux
et sauf une, celle de Philippe Gomez ! » Fermeture du Surf Hôtel
« On regrette la fermeture de cet hôtel. A un moment donné, c’était le
fleuron de l’hôtellerie en Nouvelle-Calédonie. En conséquence c’est un
certain nombre d’emplois qui sont arrêtés… Il faut vraiment un
accompagnement pour les salariés. »
Le patron du Parti travailliste n’approuve
pas les assouplissements indépendantistes sur les questions électorales
décidés lors du dernier Comité des signataires. Il n’approuve pas non
plus le soutien de l’UC et du Palika à l’élection de Philippe Germain.
LKU a attendu deux mois pour exprimer ses désaccords avec son groupe politique au Congrès.
■ Comité des signataires
Louis
Kotra Uregeï estime que les indépendantistes ont « failli à leur
mission » lors du dernier Comité des signataires qui s’est tenu le 5
juin à Paris. « Ce qui a été accepté n’est pas conforme aux positions
que le groupe politique auquel j’appartiens (UC-FLNKS et nationalistes)
était censé défendre. Il n’y avait pourtant aucune pression de l’Etat. »
Louis Kotra Uregeï fait allusion à l’inscription automatique des natifs
sur la liste du référendum et aux presque 4 000 cas « litigieux » sur
les listes provinciales. « Nous avons abandonné les positions que nous
avions prises devant les électeurs et pour lesquelles nous nous sommes
battus pendant des années. »
Lors d'une conférence de presse mercredi matin, le parti
travailliste de Nouvelle-Calédonie tenait à évoquer plusieurs sujets
d'actualité, notamment le conflit des rouleurs.
A l'occasion d'une conférence de presse qui s'est tenue mercredi
matin, le parti travailliste tenait à évoquer quelques points, notamment
le problème des rouleurs dont le conflit perdure depuis maintenant plus
d'une semaine.
A Bourail, en Nouvelle-Calédonie, le drapeau du FLNKS sera
resté levé à la mairie seulement quelques heures. Il a en effet été
descendu dans la nuit de samedi à dimanche.
Levée du drapeau du FLNKS à la mairie de Bourail
Le drapeau du FLKS divise les Bouraillais. Ce dernier avait été
hissé samedi par les habitants du district de Ny, contre l’avis de la
maire de la commune, Brigitte El Arbi.
La maire souhaitait que toute la population bouraillaise soit consultée
sur le sujet, et une réunion devait se tenir au conseil municipal sur le
sujet à la fin du mois.
Fin des hymnes, podium Mahorais, retrait des volleyeuses, multiplication des couacs
Ces 9ème Jeux des îles rentreront dans l’histoire. Les
polémiques soulevées et les couacs se succèdent. La fête des athlètes de
l’océan Indien vire au fiasco. Un constat relayé par tous les médias.
Difficile de retenir une performance lors de la troisième journée
de ces Jeux des îles. Les compétitions avaient, bel et bien lieu, aux
quatre coins de l’île, mais tous les regards étaient tournés vers les
membres du CIJ (Conseil International des Jeux).
L’Afrique, vaste continent qui a, au fil des siècles, attiré la concupiscence occidentale assoiffée de richesse
au détriment des populations autochtones. Entre le 19ème et le 20ème
siècle, les européens ont pillé les nombreuses ressources africaines.
L’emprise coloniale, hormis d’avoir dépouillé les sols de ses
matières premières, a eu des effets néfastes sur les populations tant
sur le plan ethnique, division des ethnies, que sur le plan humain, esclavagisme, expropriations, etc… Toutes les infrastructures construites, ne l’ont été que dans le seul but de protéger les intérêts européens.
La prospérité européenne a été bâtie sur l’exploitation des terres et des tribus africaines.
L’Afrique représente, encore aujourd’hui, un enjeu économique important
pour les grandes sociétés françaises, telles Bouygues, Lafarge, Areva ou
Total.
Peu enclins à délibérer sur le sujet, les politiques rechignent à
alléger la dette africaine pour laquelle ils ont pourtant largement
contribué. Seul l’ancien président de la République, Jacques Chirac a eu
le courage de s’exprimer sur ce « grand pillage organisé ».
Dans une interview sans tabou, il avoue haut et fort le rôle
prépondérant joué par la France dans le détournement des richesses
africaines.
« Une grande partie de l’argent qui est dans notre porte monnaie, vient de l’exploitation depuis des siècles de l’Afrique ». Jacques Chirac
Paris. Vendredi 31 juillet 2015 .
CCN. Madame George-Pau Langevin, ministre des Outre-mer se félicite de
la décision n° 2015-716 DC rendue aujourd'hui par le conseil
constitutionnel qui valide l'intégralité de la loi organique relative
à la consultation sur l'accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine
souveraineté.
La loi organique prévoit d’ajouter
une personnalité qualifiée à la commission administrative spéciale
chargée, dans chaque bureau de vote, d’établir la liste électorale
spéciale pour la consultation. La disposition prévoyant que le président
de la commission a le pouvoir de procéder ou de faire procéder à des
investigations a également été validée.
Par ailleurs, la loi met en conformité
le droit positif avec l'accord de Nouméa, en prévoyant les dispositions
relatives à l'organisation d'une troisième consultation, dans
l'hypothèse où la majorité des suffrages exprimés lors de la deuxième
consultation conclurait au rejet de l'accession à la pleine
souveraineté.
Le Conseil constitutionnel a également
validé les dispositions qui permettent l'inscription d'office de
certaines catégories d'électeurs, comme l'avaient souhaité les
calédoniens. Seront donc dispensés de toute formalité individuelle les
électeurs admis à participer à la consultation du 8 novembre 1998
approuvant l’accord de Nouméa, ceux ayant ou ayant eu le statut civil
coutumier, mais aussi les citoyens calédoniens nés sur le territoire, et
inscrits sur la liste électorale des provinciales.
Enfin, le Conseil constitutionnel valide
la création d'une commission consultative d'experts, composée de
représentants proposés par les groupes politiques constitués au congrès
de la Nouvelle-Calédonie, chargée d’éclairer les commissions
administratives spéciales sur les demandes d’inscription sur la liste
électorale spéciale pour la consultation fondées sur la condition liée
au « centre des intérêts moraux et matériels ».
Sur la base des travaux menés localement
sous l'égide du haut-commissaire, le Gouvernement va finaliser
rapidement les projets de décrets d'application de la loi organique. Ils
seront soumis à la consultation des calédoniens dans les prochaines semaines, afin que l'ensemble du dispositif soit opérationnel à l'automne.
Il appartiendra alors à l’Etat, avec
l’appui des institutions calédoniennes, de construire la liste
électorale spéciale pour la consultation.
Source : Le service de presse Ministère des Outre-mer
«La
dette ne peut pas être remboursée parce que si nous ne payons pas, nos
bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs. Par contre, si nous
payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons en sûrs également.»
Thomas
Sankara (1949-1987) fut président du Burkina Faso (pays africain
autrefois connu sous le nom de Haute-Volta), de 1983 à 1987. C’est lui
qui changea en 1984 le nom du pays pour Burkina Faso, qui signifie «le
pays des hommes intègres». Pour ne pas subir les dictas des financiers
internationaux, il refusa toute aide du Fonds Monétaire International et
de la Banque Mondiale. Son pays semi-désertique, affamé, endetté, avec
une mortalité infantile des plus élevée du monde, ne pouvait compter que
sur lui-même. «Deux repas et 10 litres d’eau pour tous et tous les jours»
devint son slogan et son programme; et en quatre ans, ce programme
devint réalité: il avait en effet réussi à rendre son pays
auto-suffisant dans le domaine alimentaire.
Mordechaï Vanunu, avec en arrière-plan l’image satellite du centre de production de plutonium militaire de Dimona, en Israël
Emprisonné durant 18 ans à Jérusalem, pour avoir révélé, en 1986,
qu’Israël possédait secrètement deux cent bombes atomiques, libéré en
2004, Mordechaï Vanunu, n’est toujours pas libre de ses mouvements. Il a
demandé à bénéficier de la loi dite de « révocation de la citoyenneté israélienne »
qui permet à la Cour suprême d’Israël de destituer de leur nationalité
les Israéliens condamnés pour traîtrise ou espionnage. La Cour a refusé
d’accéder à sa demande. Privé de liberté, cantonné à Jérusalem sous
surveillance policière, toutes ses demandes de pouvoir quitter Israël
lui ont été refusées. Nous l’avons vu la dernière fois en 2006. Il ne se
sentait pas bien en Israël où, disait-il, tout le monde le considérait
non pas comme un courageux lanceur d’alerte mais comme un traître. Il se
savait espionné en permanence ; tel une bête traquée, il craignait
d’être arrêté à tout instant. Ce qu’il nous a révélé, une année plus
tôt, dans ce remarquable entretien au sujet du prétendu danger nucléaire
iranien – un pays qu’Israël menace et diffame depuis plus de 30
ans – démontrait que les cruelles sanctions imposées par l’Occident à
l’Iran, ainsi que les incessantes accusations au sujet de l’arme
nucléaire, n’étaient que manœuvres et mensonges destinés à l’isoler, l’affaiblir et le saigner, pour assurer la prééminence d’Israël.
3 avril 2002. José Bové mets les pieds dans le plat. De retour de
Palestine, le leader de la Confédération paysanne donne une conférence
de presse. Alors que quelques jours avant, des incendies de sont
déclarés dans des synagogues, José Bové brise un tabou :
« Il faut se demander à qui profite le crime. Je dénonce tous les
actes visant des lieux de culte. Mais je crois que le gouvernement
israélien et ses services secrets ont intérêt à créer une certaine
psychose, à faire croire qu’un climat antisémite s’est installé en
France pour mieux détourner les regards. »
Des
hackers du groupe CyberBerkut ont publié une vidéo de l'exécution de
prisonniers de l'Etat islamique (EI), organisation armée terroriste
islamiste, qui, d'après les images, a été filmée dans un studio
d’enregistrement.
Les
hackers ont expliqué qu'ils ont trouvé la vidéo sur un support
électronique d’un collaborateur du sénateur américain John McCain.
"Nous,
le groupe CyberBerkut, avons eu à notre disposition un fichier dont il
est difficile de sous-estimer l'importance! Cher sénateur McCain, nous
vous recommandons de ne plus prendre avec vous des documents secrets
dans des voyager à l'étranger, surtout en Ukraine".
Joseph
Retinger, ex-fasciste polonais devenu agent britannique. Dans le cadre
de ses fonctions au MI6, il fonda l’European League for Economic
Cooperation dont il devint le secrétaire général. À ce titre, il est le
père de l’euro. Par la suite, il anima le Mouvement européen et créa le
Club de Bilderberg.
Le
débat actuel sur la dette grecque a donné lieu à toutes sortes de
menaces, d’abord contre le gouvernement Tsípras, puis contre les
électeurs grecs. S’abstenant d’entrer dans une discussion sur la partie
odieuse de cette dette, Thierry Meyssan observe la campagne
internationale contre la sortie de la Grèce de la zone euro. Il met en
lumière le projet historique de l’Union et de l’euro, tel que formulé en
1946 par Churchill et Truman, pour conclure que la Grèce est
aujourd’hui piégée par l’environnement géopolitique international et non
pas par sa situation économique.
Jusqu’au 5 juillet, un stand dédié au Pacifique est installé
aux pieds de la tour Montparnasse. Repère éphémère pour les Wallisiens,
Calédoniens et Polynésiens de métropole, l’espace accueille chaque jour
sur scène des artistes du Pacifique.
"Ici, c’est température locale", s’amuse Tui, alors que
le thermomètre avoisine les 40 degrés. Pas de quoi décourager le
Wallisien et la vingtaine de personnes rassemblée ce mercredi au pied de
la tour Montparnasse, au coeur de Paris, au son de la musique du
Pacifique.
Président du Groupe UC-FLNKS et Nationalistes au Congrès de la Nouvelle-Calédonie
Signataire FLNKS de l’Accord de Nouméa
« Question de la Nouvelle Calédonie »
Monsieur Xavier Lasso Mendoza, Président du comité spécial de décolonisation
Mesdames et Messieurs les membres du Comité spécial
Mesdames et Messieurs
Monsieur le Président
Je voudrais tout d’abord vous remercier ainsi que les membres de votre
bureau de me faire l’honneur encore une fois de m’adresser en tant que
pétitionnaire devant votre comité spécial qui depuis 70 ans aide
inlassablement les peuples colonisés à se libérer des chaines du système
colonial, un système passéiste, anachronique, qualifié même de « crime »
par les Nations Unies et qui n’a plus sa place en ce début du 21ième
siècle. Et pourtant ce système est toujours présent même si l’on
considère qu’il a muté et pris de nouvelles formes plus insidieuses sous
le vernis démocratique comme certains l’on rappelé lors du séminaire de
Manauga en mai dernier. Notre ami Serge CHERNIASKY notait dans son
intervention, qu’ avec la situation internationale qui s’est détériorée
entrainant le chaos dans les relations internationales, ajouter à cela
la montée du terrorisme depuis le 11 septembre 2001, la mentalité
coloniale des anciennes puissances a ressurgie sous des formes plus ou
moins rampantes, pour continuer à conforter leur domination coloniale.
Et cela complique le travail du C24 et impacte les territoires non
autonomes dans leur lutte d’émancipation. La Nouvelle Calédonie
n’échappe pas à cette nouvelle donne.