PARTI TRAVAILLISTE

KANAKY

dimanche 5 mai 2019

Portrait de candidat: Cyprien Poaero, liste «Parti travailliste et forces progressistes pour l'unité et le changement»

Il est connu sous le nom de Kawa, fils du grand chef Bergé Kawa. Mais depuis le retour du crâne d'Ataï, la chefferie a été restructurée, et les aînés du clan ont donné au jeune sénateur le nom de Poaero.
Né le 18 juillet 1981 à Nouméa, scolarisé à La Foa du primaire au collège, il devient très jeune un membre actif du conseil des anciens. En 2013, le voilà chargé de mission du conseil coutumier Xârâcùù, puis vice-président. Il est choisi pour porter les travaux et accompagner le grand chef dans les démarches destinées à faire revenir le crâne d'Ataï. Ce sera chose faite en 2014, à la tribu de Petit Couli. 
Cyprien est ensuite désigné sénateur coutumier de l'aire. Porte-parole de l'institution, il préside pendant un an la commission culturelle, et travaille aujourd'hui dans la commission droit et justice.
Impliqué aux côtés du Parti travailliste depuis quelques années, Cyprien Poaero se lance cette fois en première ligne: il estime qu'un relais est nécessaire sur le plan politique, pour que les choses avancent sur le plan coutumier. «En 2007, une loi de pays concernant les actes coutumiers, il n’y a pas très longtemps, les deux dernière lois de pays concernant la dévolution successorale et les congés coutumiers, énumère-t-il: c’est quand même très peu par rapport aux travaux qui ont été portés par le sénat coutumier.» 
Pour Cyprien Poaero, «se lancer en politique, c’est être un relais pour l’ensemble des Calédoniens mais surtout pour les chefferies et le peuple autochtone de ce pays.»
La principale qualité d’un élu? «On ne peut pas se lancer en politique avec la seule prétention d’être élu. Le programme doit découler d’un vécu, d’un lien qu’on a avec la population sur le terrain.»
© NCla1ere   

Débat provinciales 2019 spécial Îles Loyauté avec Louis Lotra Uregei, Président du Parti Travailliste

Portrait de candidat : Rock Doui, tête de liste « Parti Travailliste. Osons le changement »

Rock Doui est né à la tribu de Diahoué à Pouébo le 29 août 1959. Sa scolarité se fait au sein de l’enseignement catholique. Dès l’âge de 20 ans, il exerce comme maître au CEFOREP, centre de formation et de recherche pédagogique, devenu Ecole Normale de l’Enseignement Privé. Educateur  puis directeur d’internat jusqu’à 2017, date de son départ à la retraite, Rock Doui est entré jeune en politique : à l’âge de 37 ans, il est élu premier adjoint à la mairie de Pouébo sur une liste Palika. Conseiller municipal depuis 2008 sur une liste du Parti Travailliste, il est élu sous cette bannière à l’assemblée de la Province Nord en 2009. Durant les cinq ans de la mandature, il a présidé la commission Enseignement. Rock Doui est à la tête d’une association culturelle de la tribu de Diahoué et s’occupe du GDPL en lien avec le projet hydroélectrique qui se construit à la tribu de Paalo à Pouébo. Aux provinciales de 2014, il n’a pas tiré la liste du Parti Travailliste et n’a pas été réélu. Pour la dernière mandature de l’Accord de Nouméa, il est tête de liste.
© NCla1ère  source                                                                                                                                                                          

lundi 29 avril 2019

Le parti Travailliste et son programme : « Osons le changement »

« Osons le changement », c’est le slogan choisi par le mouvement qui  part seul dans les trois provinces.
Dans le Sud, la liste est menée par Cyprien Poaero  Kawa, au Nord c’est Rock Doui et aux Îles Loyauté Louis Kotra Ureguei portera la liste. 

  • Malia-Losa Falelavaki (N.G) Publié le , mis à jour le
Le Parti Travailliste sera bien dans la course dans les trois provinces le 12 mai prochain.
Les têtes de liste sont  :

  • Louis Kotra Uregeï aux Iles Loyauté 
  • Rock Doui au Nord et
  • Cyprien Poaro-Kawa au Sud.
Le parti avait affiché une volonté de changement avec une alliance aux îles avec le LKS, mais cette alliance a été rompue.
Louis Kotra Uregei, tête de liste du Parti Travailliste en Province des îles Loyauté.
Dans les discours ; une marginalité assumée depuis la non-participation au référendum.
La tête de liste de la province Sud Cyprien Poaero-Kawa est au micro d'Antoine Letenneur et de Nicolas Fasquel.
 

Parti travailliste : la liste provinciales 2019

jeudi 25 avril 2019

Provinciales 2019: le temps des candidatures est terminé, 25 listes ont été déposées

Combien y aura-t-il de listes en lice aux élections provinciales? Sans doute 25. La confirmation officielle interviendra d'ici samedi, après validation par l'Etat et parution au journal officiel de la Nouvelle-Calédonie. Mais la période de déclaration des candidats est terminée depuis mardi soir.
Les listes devaient être déposées auprès du haut-commissariat. © NC la 1ere
© NC la 1ere Les listes devaient être déposées auprès du haut-commissariat.
Les dés sont jetés. C'est au plus tôt jeudi, et au plus tard samedi, qu'on connaîtra tous les candidats engagés dans les élections provinciales: les listes autorisées à participer auront été, d'ici là, publiées au journal officiel de la Nouvelle-Calédonie. Mais une étape est d'ores et déjà franchie: depuis mardi, 18 heures, plus aucune liste ne peut être déposée auprès du haut-commissariat, et plus aucune déclaration de candidature ne peut être modifiée.
 

Le temps des vérifications

Dans l'intervalle, les services de l'Etat vont vérifier que les conditions requises sont remplies par les candidats à la candidature. Toute irrégularité entraînera un rejet définitif. Puis ce sera la campagne électorale officielle, du lundi 29 avril au samedi 11 mai, veille du scrutin.
 

25 listes déposées

Ce mardi soir, pas moins de 25 listes s'étaient en tout cas annoncées pour l'une ou l'autre des trois provinces, dont onze dans le Sud, six dans le Nord et huit aux îles Loyauté.
 

Philippe Gomès pour Calédonie ensemble

Dans le Sud, c'est-à-dire la province la plus peuplée, la plus équipée et la mieux dotée budgétairement, Calédonie ensemble qui était en congrès ce week-end a gardé jusqu'au dernier moment le «suspense». Mais le parti actuellement aux commandes de la Maison bleue présente bien Philippe Gomès. Le député est suivi d'Annie Qaeze, Nicolas Metzdorf et Magali Manuohalalo.
 

L'Avenir en confiance confirme

La liste de lAvenir en confiance a, elle, été rendue publique mardi après-midi, depuis le Mont-Dore. Elle est pilotée par la patronne des Républicains calédoniens Sonia Backès, puis Thierry Santa et Virginie Ruffenach pour le Rassemblement-LR, Gil Brial du MPC ou encore l'adjointe à la maire de Nouméa Françoise Suvé.
 

Egalement en province Sud

• Le Rassemblement national table sur une liste emmenée par Alain Descombels. Elle a été déposée en présence de Louis Aliot, député RN et numéro deux du parti, de passage en Calédonie.

• Le FLNKS mise sur une liste unitaire portée par Roch Wamytan.

Faute d'intégration par le Front, le Parti travailliste part seul, avec pour tête de liste Cyprien Kawa, sénateur coutumier de l'aire Xârâcùù.

• L'Alliance citoyenne pour la transition démocratique, écologique et solidaire - le parti ACT de Martine Cornaille - est de la partie.

• De même que Construire autrement de Joël Kasarherou.

• Ou Destin commun calédonien de Giovanni Talafili.
 

Alain Descombels, tête de liste Rassemblement national, avec Bianca Hénin et Louis Aliot. © NC la 1ere
© NC la 1ere Alain Descombels, tête de liste Rassemblement national, avec Bianca Hénin et Louis Aliot.

Le retrait du ROC Plurielle

• Autres formations qui ont enregistré une candidature dans le Sud, l'Eveil océanien de Milakulo Tukumuli, le Mouvement néo-indépendantiste souverainiste porté par Luther Voudjo ou la Calédonie nouvelle réunie d’Edouard Léoni.

• Mais le Rassemblement calédonien pour une Calédonie plurielle. Le mouvement de Mikaele Tuifua invoque un «vice de forme».
  

Six dans le Nord

• Dans le Nord, la province la plus étendue, six listes sont annoncées, sans entente au sein des deux factions indépendantiste et loyaliste.

• L'UNI, avec le président actuel Paul Néaoutyine, et l’Union calédonienne, avec Daniel Goa, partent séparément.

Le Parti travailliste également, avec pour tête de liste l'ancien élu provincial Rock Doui.

• Le Mouvement néo-indépendantiste souverainiste affiche Axelle Normandon.

• Pour Calédonie ensemble, la liste est tirée par le sénateur Gérard Poadja.

• Pas de liste estampillée Avenir en confiance, mais une liste divers droite «Agissons pour le Nord» portée par le maire de Kouaoua Alcide Ponga.
 

Gérard Poadja déposant la liste Calédonie ensemble dans le Nord. © NC la 1ere
© NC la 1ere Gérard Poadja déposant la liste Calédonie ensemble dans le Nord.

L'émiettement aux Loyauté

• La plus petite des provinces, celle des îles, pourrait voir huit listes prétendre à son hémicycle. Notamment l'une pour le Palika derrière Charles Washetine, et une autre pour l'Union calédonienne menée par Jacques Lalié.

• A noter une alliance: le mouvement de Luther Voudjo propose pour tête de liste Germaine Nemia Bishop, du Rassemblement autochtone.

 Par contre, le parti de Libération kanak socialiste et le Parti travailliste n'ont pas réussi à se lancer ensemble comme prévu: aussi bien le LKS (avec une femme tête de liste, Omayra Naisseline) que le PT (avec Louis Kotra Uregei) ont déposé une liste. 

• Pas d'union, non plus, chez les loyalistes. Une liste Calédonie ensemble sera tirée par Jean-Eric Naxué, tandis que l’Avenir en confiance sera représenté par le candidat Simon Loueckhote.

• Sans oublier une surprise de dernière minute: une liste Unitaire kanaky génération dirigée par Nicolas Bolo.


Luther Voudjo et Germaine Nemia Bishop fusionnent leurs listes aux îles. © NC la 1ere
© NC la 1ere Luther Voudjo et Germaine Nemia Bishop fusionnent leurs listes aux îles.

Communiqué du Parti Travailliste sur la liste Unitaire dans le Sud, pour les Provinciales de 2019


dimanche 7 avril 2019

Le Parti Travailliste et le LKS affichent les têtes de liste

Le Parti Travailliste et le LKS ont présenté à la Vallée du Tir leurs têtes de liste. Celle des îles sera menée par Louis Kotra Uregei engagé aux côtés de Basile Citre du LKS. Au Nord, le parti se lancera seul ainsi qu'en province Sud si la stratégie unitaire indépendantiste ne fonctionne pas.

© Ingrid Chanene
© Ingrid Chanene
Aux îles, Louis Kotra Uregei conduira la liste d’alliance avec le LKS de Basile Citre. Celui-ci est en 3ème position. Une liste "panachée" réunissant des militants des deux formations, comme Betty Kaudre ou encore Oméra Naisseline, la belle-fille du défunt leader du LKS Nidoish Naisseline.

Nord : répondre au mieux aux attentes des populations

Le Parti travailliste s’engage seul avec en tête Rock Doui, ancien élu provincial de 2009 à 2014.  
Sa liste est soutenue par des membres du LKS de la côte Est, tel que Francis Pouadoui. Cet ancien maire de Poindimié est en 5ème position sur la liste.
Dans le Nord, le Parti Travailliste revient après avoir perdu ses 3 sièges de conseillers provinciaux en 2014. 
Rock Doui répond à  Sylvie Hmeun et Michel Marin
Rock DOUI

 Sud : une liste indépendantiste unitaire en discussion

En province Sud, la démarche unitaire du mouvement indépendantiste est un impératif politique. Ceux qui s’y opposent devront prendre une lourde responsabilité, celle de ne pas obtenir une majorité indépendantiste au Congrès.
Si l’appel à une démarche unitaire souhaitée par Louis Kotra Ureguei n’est pas entendu par le FLNKS, le parti travailliste se lancera seul dans la course.  La liste sera conduite par Poaéro Cyprien Kawa.  
Le sénateur coutumier de l'aire Xârâcùù répond à  Sylvie Hmeun et Michel Marin.
Cyprien KAWA
Source

lundi 1 avril 2019

Partage ...

Bonjour à tous.

Je vous partage ci-dessous la communication de NOMOIGNE Jean-Yves de Tchambouene – Pouebo dans le site KANAKY ON LINE (KOL), position très intéressante d’un ancien militant de l’un des partis les plus importants du FLNKS.
 
UREGEI Louis Kotra 
Président du Parti Travailliste
  
Salut KOL,

En ce moment même où j'écris depuis chez-moi à Rivière Salée, le FLNKS tient son congrès à KOWE KARA à Nouméa avec à l'ODJ la stratégie unitaire pour les élections provinciales du 12 mai prochain. Le FLNKS qui s'est félicité du résultat du oui au référendum du 04 novembre 2018 en appelant à la mobilisation et à l'unité du peuple kanak pour la suite. Mais depuis quelques semaines après que ses composantes aient réunis leurs militants et structures de base les guegueres habituelles pour la composition des listes resurgissent et prennent le pas sur l'essentiel, l'intérêt du peuple kanak ! Et le peuple kanak ce n'est pas le FLNKS ! Le peuple kanak c'est tous les sujets des chefferies des 8 pays sans distinction, que tu sois de droite, de gauche, du centre, du dessus ou du dessous. La question est que proposons-nous comme projet viable pour le peuple kanak, autre que ce qu'il a aujourd'hui. Objectivement, les indépendantistes doivent ensemble (FLNKS et les autres) dire leur vision d'un avenir autre. Surtout à quelques mètres de la ligne d'arrivée. NON MAIS C'EST GRAVE POUR LE PEUPLE KANAK que quelques uns se querellent pour des places sur une liste aux élections provinciales alors que la majorité a voté oui le 04 novembre 2018 pour l'indépendance. La plupart de ces personnes qui constituent une petite minorité du peuple kanak mais qui s'auto-proclame être son porte-parole, renient les chefferies et la coutume. Ces mêmes personnes qui refusent les termes autochtone kanak, indigène kanak, premier habitant ou tout ce qui se rapporte à la situation du peuple colonisé qui a besoin de retrouver tous ses droits et son identité. Cette petite minorité de kanak qui va même jusqu'à dire que le bilan des accords de Matignon et de Nouméa est positif pour le peuple kanak. Et pire, c'est de faire admettre  ça aux gens des tribus, des quartiers et des squats alors que ces derniers ne voient pas de changement.
SI L'ACCORD DE NOUMEA EST LA BASE, QU'EST-CE QUI EMPÊCHE UN DE SES SIGNATAIRES A REAGIR, CONTESTER ET S'OPPOSER A TOUTES MANOEUVRES CONTRAIRES A CE POURQUOI ON A SIGNE CES ACCORDS. QUE L'ON SOIT MAJORITAIRE OU PAS AU CONGRES ET AU GOUVERNEMENT !

Je pense sincèrement et objectivement qu'il faut réagir et reprendre les bases de notre combat qui fondent tous les partis politiques indépendantistes. Ne laissons pas cette minorité de kanak contaminée par le néocolonialisme nous diriger. J'appelle le peuple kanak à se réveiller et à se mobiliser dans nos chefferies respectives pour dire haut et au de là des mers que les valeurs de notre civilisation millénaire doivent constituer la base de notre projet de société avec les autres qui veulent vivre avec nous en KANAKY car tout le monde va avoir sa place.. Que les partis politiques et le FLNKS ne sont une fin en soi. Ce ne sont que des outils. Et tout le sait que quand un outil est usé, il faut le réparer et quand il est irréparable on change on achète un neuf !!!!
Jean Yves NOMOIGNE
Tchambouène 
98824 POUEBO

Le LKS et le Parti travailliste se rapprochent, des dents grincent

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Basile Citré, du LKS, et LKU, du Parti travailliste, échangeaient hier soir au siège de l’USTKE à Nouméa sur une possible association pour les provinciales Îles. Photo T. Perron


POLITIQUE. Tous autour de la même table, hier soir. Les états-majors des deux partis négociaient au restaurant Le Charley's, siège de l'USTKE, à la Vallée-du-Tir à Nouméa. Cette rencontre dominicale est née d’une décision prise la veille. La Dynamique autochtone LKS a acté, en congrès au foyer Jean-Calvin, le principe d’une liste d’alliance avec le Parti travailliste, dans la perspective des élections provinciales dans les îles Loyauté le 12 mai. Selon le président du mouvement Basile Citré, la section de base de Maré, fief historique de la formation politique, avait émis cette position. Le rapprochement, concrétisé hier par une réunion officielle, était discuté depuis quelques semaines.

Des écarts de points de vue existent entre les deux organisations engagées séparément en 2014, mais « lorsqu’on regarde 30 ans de gestion, on se retrouve sur les mêmes critiques » appuie Basile Citré, élu à la province et au Congrès, qui voit une complémentarité dans cette possible association : les « analyses plus urbaines » du Parti travailliste, et la réflexion du LKS axée davantage sur les tribus. La formation de Louis Kotra Uregeï avait prôné la non-participation au référendum du 4 novembre, alors que le parti de Libération kanak socialiste a milité lui pour le « oui », toutefois « il faut faire la part des choses avec les élections ». Qui tirerait la liste commune, LKU ou Basile Citré ? La discussion intervenait hier soir.
Ce projet n’est pas applaudi à Lifou. « La section de base LKS Ne Drehu tient à manifester sa désapprobation quant à cette stratégie hasardeuse », note son président René Pamani. « De tout temps, le LKS s’est toujours considéré comme un parti indépendantiste progressiste, se positionnant dans la majorité UC-Palika-LKS pour une stratégie unitaire de programme au sein de l’assemblée de la province des îles ».

Alliance aux îles pour les provinciales: le LKS et le Parti travailliste tombent d'accord

La rencontre a duré environ deux heures. Le LKS et le Parti travailliste sont tombés d'accord sur la façon de partir unis aux provinciales dans les îles Loyauté. C'est ce dimanche après-midi, à la Vallée-du-Tir, que les deux mouvements indépendantistes ont précisé les contours d'une alliance inattendue, au vu des conflits survenus entre eux par le passé.
 
Au terme des discussions au siège du Parti travailliste. © Sylvie Hmeun / NC la 1ere
© Sylvie Hmeun / NC la 1ere Au terme des discussions au siège du Parti travailliste.
 
 Annonce à venirLa proposition était venue de militants PT de Maré. Samedi, le parti de Libération kanak socialiste en a accepté le principe après de vifs débats. Une conférence de presse est annoncée dans la semaine pour préciser les termes de ce rapprochement, notamment qui sera en tête de liste.  
 

mardi 5 mars 2019

Communiqué des Femmes de l'USTKE et du Parti Travailliste


COMMUNIQUE


Dans le cadre de la Journée Mondiale des Droits de la Femme décrétée par les Nations Unies, la Commission des Femmes de l’USTKE et la Condition Féminine du Parti Travailliste organisent leur journée, ce vendredi 8 mars 2019 à partir de 8h00 (avec petit déjeuner servi à partir de 7H00) à la Vallée du Tir (Bâtiment central de l’USTKE), en Pays Djubea-Kapone.

mardi 5 février 2019

L'Union fait la force

Déclaration du Comité Confédéral National : ensemble pour gagner, le 5 février 2019 grève nationale de 24h

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Depuis de nombreux mois, les salarié-es, les retraité-es, les privé-es d’emploi et la jeunesse se mobilisent dans notre pays. Depuis la fin de l’année 2018, le mouvement dit des Gilets jaunes mobilise les attentions et révèle un regain de confiance en l’action collective. La démultiplication des mobilisations s’oppose à la profonde injustice sociale et exige une autre répartition des richesses créées par le travail...

vendredi 11 janvier 2019

Réponse à la lettre ouverte de Florenda NIRIKANI


Je dînais chez des amis caldoches le soir où tu as publié ta lettre ouverte. J’avais été informé par des textos de camarades du Parti Travailliste qui en avaient pris connaissance sur facebook et en étaient révoltés. J’ai indiqué que j’allais en prendre connaissance après mon dîner et je verrais s’il y avait matière à répondre. Après réflexion, je me suis dit que l’urgence ne s’imposait pas et vu la proximité des festivités de fin d’année, cela pouvait attendre après.