PARTI TRAVAILLISTE

KANAKY

jeudi 25 septembre 2014

Un bourbier semblable à celui du Vietnam en Irak et en Syrie, autour d’enjeux énergétiques?

Obama EI
La règle du magasin de poterie: « Si vous cassez un morceau, vous en êtes le propriétaire ».
Colin Powell (1937), ministre des affaires étrangères de George W. Bush, (2001-2004) quand il mit en garde le président George W. Bush, à l’été de 2002, des conséquences d’une invasion militaire de l’Irak, (cité dans le livre Plan d’attaque, 2004, du journaliste américain Bob Woodward).

Joyeux anniversaire au Front de LIBERATION Kanak et Socialiste


Mr Louis Kotra UREGEI
Initiateur et Co-Fondateur de l’USTKE
Co-Fondateur du FLNKS
Signataire de l’Accord Oudinot complément de l’Accord Matignon
Président du Parti Travailliste
Elu de la Province des Îles et du Congrès de la Nouvelle-Calédonie.

Hommage : Création du FLNKS le 24 SEPT 1984


mercredi 24 septembre 2014

"La tête d'Atai" Film de Mehdi LALLAOUI



30 ème anniversaire du FLNKS

Le FLNKS a soufflé ses 30 bougies ce mercredi, c'est en effet le 24 septembre 1984 que Le Front de Libération  Kanak Socialiste voyait le jour à Ducos à l'Océanik.

Personne ne manquait à la photo de famille : l’UC, le Palika, le RDO, le Fulk mais aussi l’USTKE et les autres. Des retrouvailles et une exposition pour se remémorer trois décennies de lutte mais aussi parler d’avenir aux militants. Une cérémonie d'anniversaire qui a débuté par la levée des deux drapeaux au dessus d'une case éphémère où se côtoient les couleurs de la France, celles du FLNKS et le gris et rouge du Cagou… Le tout mis en scène et en vie par les enfants de Saint-Louis et de l’Ile Ouen… Le public aura apprécié le symbole en ouverture de cette matinée d’anniversaire. Une célébration qui a rassemblé deux générations de militants, à commencer par les plus anciens, les artisans du FLNKS…

Une jeunesse bien présente:

Difficile de dire combien de personnes étaient rassemblés à Nouville, probablement plusieurs centaines, mais une chose est sûre, beaucoup d'entre eux avaient moins de 30 ans. Au coeur des discours, sans surprise, la revendication d'indépendance.. avec des tonalités, en revanche, bien contrastées. L'on retiendra bien sûr  l’autocritique et l’appel à l’union de Sylvain Pabouty, pour la DUS,la Dynamique Unitaire Sud, mais c’est probablement le propos radical de Rock Wamytan qui aura marqué les esprits avec un leitmotiv : aucune concession sur le corps électoral. Des déclarations dures et circonstanciées... A une semaine du 12ème Comité des signataires, le message est passé.

mardi 23 septembre 2014

« Le vent souffle en notre faveur »

« Le vent souffle en notre faveur ». C’est par ces mots qu’a débuté à Bastia la conférence de presse tenue par Corsica Libera pour parler d’indépendance et revenir sur le référendum écossais, en présence d’une délégation kanake.
La Kanaky représentée aux Ghjurnate Internaziunale de 2011
La Kanaky représentée aux Ghjurnate Internaziunale de 2011
Adour Areski, secrétaire confédéral du syndicat indépendantiste USTKE, et Teamboueon Didyme, membre du Parti travailliste kanak, ont fait le déplacement depuis la Nouvelle-Calédonie à l’invitation d’Alain Mosconi et de Jean-Guy Talamoni. Ces Kanaks ont d’ailleurs, selon leur tradition, offert des cadeaux aux deux nationalistes corses, invoquant l’esprit de leurs anciens pour honorer cette terre de « Corsica ».

Trois décennies de luttes

1984-2014 : le FLNKS célèbre demain à Nouville son trentième anniversaire. L’expérience politique du Front est marquée de divers combats. De la lutte armée à la négociation des accords et la gestion de collectivités. Regard sur une page de l’histoire du pays.
De la revendication nationaliste sur les barrages, à la célèbre poignée de main, et la campagne des législatives 2012, le FLNKS est passé par tous les combats en trente ans.
Photos Archives LNC/ Le Mémorial Calédonien

Le 24 septembre 1984, le sigle FLNKS apparaît à la lumière. Paraphée par des « indépendantistes kanak », des « non-Kanak anticolonialistes », mais aussi des « syndicats », des « associations » ou des « églises », une charte précise ce jour-là les « objectifs du peuple kanak » engagé dans « une lutte de libération nationale pour faire triompher ses droits ». Trente ans se sont écoulés et la finalité institutionnelle du Front demeure, mais l’axe du combat a évolué dans sa forme : de l’indépendance kanak et socialiste pure et dure, à l’accession du pays à sa pleine souveraineté. Imprimée dans tous les magazines du monde, l’image saisissante d’Éloi Machoro brisant l’urne de Canala dépeint la conviction absolue liée à cette période. La stratégie du FLNKS a été corrigée après une prise de conscience que l’histoire de la Nouvelle-Calédonie ne se résumait plus à un bras de fer entre le Français blanc et le Kanak colonisé. L’affaire est désormais bien plus complexe. D’ailleurs, lors des réunions ordinaires ou dans les campagnes électorales, outre les aspirations du peuple kanak, le pays est pris en considération avec toutes ses composantes. « Fondamentalement, la vision de l’indépendance a changé, s’est mue parce qu’à partir du moment où l’on accepte les autres, il faut pouvoir répondre à leurs besoins de vie, gérer la vie de la cité que l’on veut commune », analyse un responsable politique.

Souffle. Le leader charismatique Jean-Marie Tjibaou a apporté, à une heure déterminante, une autre dimension, un autre souffle, le choix du dialogue. Une option forte qui survivra après sa mort. Le passage du rapport guerrier à la logique des scrutins a placé le FLNKS dans l’arène du pouvoir et, par ricochet, dans l’apprentissage de la gestion communale, provinciale, territoriale, et même internationale avec, par exemple, le Groupe Fer de Lance. Les élus de cette sensibilité ont leurs moyens et leurs credo. Comme la formation des jeunes ou encore le développement local. « Nos parents l’ont décidé, indiquait un des fils de Jean-Marie Tjibaou, Jean-Philippe, l’an dernier à Ouvéa : à un moment, il faut qu’on arrête les fusils et qu’on prenne les stylos. » Au cours de ces trois décennies de conflits et d’accords, l’avis sur le lien avec la France a également évolué. De la rupture nette à la construction d’une relation privilégiée. Pour des questions historiques, démographiques et économiques. Ce point crucial anime aujourd’hui les débats au sein des quatre partis du Front.

Empoignades. Si le FLNKS a gagné en maturité et en respectabilité, les tempêtes internes n’ont pas épargné la coalition. Les empoignades entre l’Union calédonienne et le Palika sont connues et régulières. Pour certains, les divergences sur la nature du projet de société à mettre en œuvre dans le pays indépendant en sont la source. Pour d’autres, la question du leadership et les chocs d’ego génèrent les coups de tonnerre. Les deux opinions ne sont d’ailleurs pas incompatibles. Mais jusqu’où ? Néanmoins, la force de l’unité a été démontrée aux élections législatives de 2012 ou aux provinciales dans le Sud cette année. Les groupes de pression, comme certains militants aiment encore à les appeler, ont réussi à se caler derrière un discours unique. La sortie de l’accord de Nouméa constitue pour le Front de libération à la fois un enjeu capital et, pour lui-même, un test élevé.

Repères

Nouville en fête
A l’occasion de son trentième anniversaire, le FLNKS réunira ses dirigeants demain, mercredi 24 septembre, à Nouville chez les Bétoé :
De 8 heures à 9 heures : accueil des délégations et coutume.
De 9 heures à 9 h 30 : lever des drapeaux.
De 9 h 30 à 10 h 30 : ouverture officielle de la commémoration des trente ans du FLNKS. Vernissage de l’exposition par le bureau politique du Front.
De 10 h 30 à midi et demi : discours des officiels.
De midi et demi à 14 heures : repas partagé.
De 13 heures à 21 heures : programmation artistique et culturelle : musique, danse et sculpture.


Quatre composantes pour un sigle
Le FLNKS n’est pas un parti, mais la communion de quatre organisations politiques : l’Union calédonienne et le Palika, les locomotives, ainsi que l’Union progressiste en Mélanésie et le Rassemblement démocratique océanien.


A la présidence
Les présidents du FLNKS ont été : Jean-Marie Tjibaou (1984-1989), Paul Néaoutyine (24 mars 1990-9 décembre 1995), et Roch Wamytan (1995-2001). Depuis le 22 décembre 2001, le FLNKS est dirigé par un bureau politique collégial. Ce bureau politique est composé de huit membres, soit deux représentants de chacune des composantes.
 

"Notre drapeau, notre compagnon"


« Kanaky est en train de naître ! Que notre drapeau soit notre compagnon maintenant… » Les mots de Jean-Marie Tjibaou, prononcés à La Conception le 1er décembre 1984 lors du premier lever des couleurs indépendantistes, n’ont jamais quitté la tribune du FLNKS. Choisi au moment du gouvernement provisoire de Kanaky et de la naissance du FLNKS, le drapeau se veut « de terrain, réunissant les forces de l’ensemble des régions », d’après l’Union calédonienne. Selon la synthèse des travaux des commissions œuvrant du 22 au 24 septembre 1984, « le drapeau de la République de Kanaky a été décrit : de trois bandes horizontales dont les couleurs sont, de bas en haut : le vert qui symbolise la terre des ancêtres, la richesse du sol et l’espoir, le pays ; le rouge qui symbolise le sang versé dans la lutte, le socialisme et l’unité du peuple ; le bleu qui symbolise le ciel et le Pacifique environnant, la souveraineté dans le Pacifique du pays kanak ; vers la hampe, un disque d’or qui représente le soleil sur lequel s’inscrit en noir la case avec la flèche faîtière et son toutoute. » « Présent sur tous les fronts pendant les Événements, de 1984 à 1989, ce drapeau est désormais arboré dans les manifestations ou sur les bâtiments officiels », a écrit l’historienne Christiane Terrier. « Et sa légitimation comme drapeau unitaire du pays a toujours été une constante de la revendication indépendantiste ». En juillet 2010, sous les yeux du Premier ministre, François Fillon, les étendards tricolore et kanak se sont élevés, ensemble, dans le ciel du haut-commissariat.
 

Vanuatu dimisses reported nickel deal in Santo

The Vanuatu government has poured cold water on reports of a deal between a New Caledonian and a Chinese company to build a one-billion US dollar nickel plant in Vanuatu.
A joint venture was signed last week between New Caledonia's MKM company and China's Jin Pei.
Their reported plan was to mine New Caledonia's low quality ore reserves and ship them to Santo in northern Vanuatu to a smelter yet to be built.
The problem is, the Vanuatu government says it knows nothing about it.

Johnny Blades has more:
The need to build a new plant to process low quality ore from New Caledonia's abundant nickel reserves meant that the MKM company looked offshore. The head of MKM, Wilfried Mai, told New Caledonian television that he advised the Chinese investors to build the plant in neighbouring Vanuatu.
WILFRIED MAI: The best is to do this in Vanuatu. Why Vanuatu? It's a country in Melanesia, there is no tax, labour is not expensive and it's not far away from our country - all the advantages.
However, Vanuatu's Minister of Lands and Natural Resources Ralph Regenvanu has dismissed this report:
RALPH REGENVANU: I'm the Minister of Mines and the first I heard of this was the report on Radio New Zealand, then I saw a report on New Caledonia Premier, and the government knows nothing about it. It's not happening because the government knows nothing about it. So I don't know what they're signing an agreement to do but it's nothing to do with the Vanuatu government, and therefore it's not going to happen.
JOHNNY BLADES: Have there been any talks at all though from members of your government about this, maybe just preliminary talks with the Chinese company?
RR: The former Minister of Lands and Mines, the honourable Stephen Kalsakau, had been talking with custom owners on Santo about extracting limestone which would be shipped to New Caledonia to assist in treating the tailings from the Goro nickel mine. So that was about a large scale quarry operation to take limestone from the east coast of Santo, ship it down to New Caledonia and then it would be used to neutralise the tailings and the sludge that was coming out of the mines. Those dicsussions happened but never progressed further because Goro nickel ended up buying limestone from the Philippines. But in terms of these reports of setting up a nickel plant in Santo, no discussions have been entered into of any sort about that.
JB: Maybe a landowner group may have made representations? It does seem unusual.
RR: Yes well, when the reports came out I consulted the Commissioner of Mines, who is the person in charge of all mining, quarrying, prospecting activity in Vanuatu, and he knows nothing about it. I was maybe suspecting that it was something happening at the department level or something but no, nothing's happened there either so basically no one knows anything about it... maybe a landowner group has made a representation about it, I'm not sure.
JB: For the record anyway, is it the sort of thing Vanuatu might be interested in? It has environmental impacts probably but it could provide jobs if it went ahead.
RR: No, we're not interested in it. The area they're talking about is a premier tourist destination in Vanuatu. This is where Champagne Beach is and some of the best, sandy beaches in Vanuatu. So we're not interested in putting a mine there.


lundi 22 septembre 2014

Projet de loi du pays relative au portage salarial et modifiant le code du travail, rapporteur spéciale Mme GOYETCHE Marie-Pierre





Journées Internationales de Corte.

#Corse 200 #Photos + 11 #vidéos des #GhjurnateDiCorti 2014 #YesScotland #FreeGaza

(Maria Lanfranchi – Alta Frequenza) – Ouverture hier (samedi) des traditionnelles Journées Internationales de Corte.
Au programme de samedi matin, accueil et présentation des délégations venues de Sardaigne, Catalogne, Pays Basque et Sicile. A partir de 16H00, grand débat international, portant sur le processus d’autodétermination en Europe, avant celui organisé conjointement par l’Associu Sulidarita et la LDH à propos du sort des prisonniers politiques.
Dimanche après midi, on débattra sur la situation politique en Corse autour du processus de reforme institutionnelle engagé par l’Assemblée de Corse, des perspectives politiques ou de la récente déclaration du FLNC. Le meeting de Corsica Libera aura lieu en fin de journée.

Liste officielle des prisonniers politiques Corses de @sulidarita

#Corse Septembre 2014 Liste officielle des prisonniers politiques de @sulidarita

L’article du Vendredi : Voici la liste actualisée (6 juin 2014) des prisonniers politiques pris en charge par l’Associu Sulidarità, il manque quelques photos (par mail à carcorsica@wanadoo.fr). Pour chaque patriote corse incarcéré, l’Associu doit trouver les moyens de financement minimal de 200€ de mandat par prisonnier et par mois, ainsi que 6000€ par dossier et prisonnier. Si vous voulez aider l’Associu Sulidarità sans bouger de chez vous, c’est ici que cela se passe (lien) (Il y a d’autres prisonniers politiques pris en charge par d’autres associations, ou sans association, chaque avancée obtenue par Sulidarità concerne l’ensemble des prisonniers politiques par répercussion directe, NDLR corsicainfurmazione.org)


Corsica Libera reçoit une délégation Kanak pour parler d'indépendance

Corsica Libera reçoit une délégation Kanake p - 26804043.jpg
La délégation Kanak a été reçue à Bastia par Jean-Guy Talamoni et Alain Mosconi pour parler d'indépendance et du référendum écossais.( Photo Gérard Baldocchi)
"Le vent souffle en notre faveur". C'est par ces mots qu'a débuté à Bastia la conférence de presse tenue par Corsica Libera pour parler d'indépendance et revenir sur le référendum écossais, en présence d'une délégation kanake.
Adour Areski, secrétaire confédéral du syndicat indépendantiste USTKE, et Teamboueon Didyme, membre du Parti travailliste kanak, ont fait le déplacement depuis la Nouvelle-Calédonie à l'invitation d'Alain Mosconi et de Jean-Guy Talamoni. Ces Kanaks ont d'ailleurs, selon leur tradition, offert des cadeaux aux deux nationalistes corses, invoquant l'esprit de leurs anciens pour honorer cette terre de « Corsica ».
Un référendum en 2018 en Kanaky
Une fois ce rituel accompli, Jean-Guy Talamoni visiblement touché par cette coutume ancestrale, a parlé de l'Écosse. Mais pas uniquement : « Ce qui vient de se passer à Édimbourg, même si le non l'a emporté, ouvre la voie à un statut de plus large souveraineté pour l'Écosse,a-t-il dit.C'est un grand pas vers une indépendance future. Le message envoyé à Londres est clair. Dans le futur il y aura c'est certain d'autres consultations. L'autonomie n'est plus le véritable enjeu, mais c'est de savoir comment va se construire l'Europe de demain. L'Europe des Nations a montré ses limites. Il faut se baser sur un autre système. Nous allons être très attentifs à ce qui va se passer dans les prochaines semaines en Catalogne, où un scrutin du même type qu'en Ecosse sera organisé. Et là le oui, est donné gagnant malgré les réticences de Madrid à donner son feu veut pour l'organisation de ce vote. Mais ce qui est important, c'est que des peuples puissent enfin s'exprimer sur leur avenir. Cela nous conforte sur nos positions. Et nous croyons fermement, que la Corse demain, suivra ce même chemin vers l'indépendance. La société corse a évolué et continue son évolution. »
Un point de vue partagé par la délégation Kanak puisqu'en 2018, un référendum sur l'indépendance de la Nouvelle Calédonie sera organisée sur ce territoire d'Outre-mer.« Notre peuple va être amené à se prononcer sur cette question. Le oui à l'indépendance est largement en tête et beaucoup de nos compatriotes sont acquis à cette cause. Nous avons bon espoir. Au sein de notre parti travailliste et à l'USTKE nous militons pour que notre peuple recouvre son indépendance. »

dimanche 21 septembre 2014

En Corse, «Un projet d’indépendance» pour Jean-Guy Talamoni

(Julien Pernici – Alta Frequenza) – Ce jeudi, le peuple écossais, appelé aux urnes, a décidé de dire non à l’indépendance à 55,3 % contre 44,7 au oui.
JeanGuyTalamoniCorsicaLibera (2)Malgré tout, pour Jean-Guy Talamoni, il y a du positif dans ce qu’il s’est passé en Ecosse car si l’Ecosse restera sous le Royaume-Uni, celle-ci, et c’est une promesse du premier ministre David Cameron qui a déclaré que la question était résolue pour cette génération d’écossais, aura des pouvoirs nettement plus étendus qu’actuellement.
Aussi, le fait que ce référendum ait eu lieu renforce l’idée même que l’indépendance est possible pour certaines nations sans Etat, qu’il s’agisse de la Catalogne ou de la Nouvelle-Calédonie qui seront appelées à se déterminer à plus ou moins brève échéance, mais aussi pour la Corse où il y a quand même plus de travail à accomplir.

#corse #Vidéo Analyse de @JeanGuyTalamoni... par antofpcl

source

  En Corse, «Un projet d’indépendance» pour Jean-Guy Talamoni

 Alors que la volonté d’indépendance des Écossais et des Catalans occupe tout l’espace médiatique, les Corses réaffirment leur souhait pour l’avenir. Jean-Guy Talamoni s’est exprimé sur le sujet à travers un communiqué. Petr'Anto Tomasi, Jean-Guy Talamoni et Josepha Giacometti, membres de Corsica Libera Petr’Anto Tomasi, Jean-Guy Talamoni et Josepha Giacometti, membres de Corsica Libera Au moment où les principaux volets de notre projet d’évolution institutionnelle, « Corsica 21 », sont validés par l’Assemblée de Corse (officialité de la langue corse, statut de résident, PADDUC fondé sur un développement identitaire et environnemental, transfert de fiscalité…), il n’est pas inutile de rappeler pourquoi ces idées présentent une telle cohérence : elles obéissent toutes à une même logique, le principe de souveraineté. Le statut de résident constitue l’embryon de la nationalité corse ; le projet de développement vise à nous assurer la maîtrise de notre devenir économique, social et culturel ; la fiscalité territoriale est la base du futur trésor public insulaire. Quant à notre langue, elle ne sera jamais une « langue régionale »… En un mot comme en cent, notre projet pour aujourd’hui préfigure très exactement notre projet pour demain. C’est parce que nous nous projetons dans l’avenir avec des idées claires que nous avons su répondre, les premiers, aux besoins de la Corse actuelle. Aussi, alors que nous faisons adopter notre « Corsica 21 » par l’Assemblée territoriale, nous travaillons déjà sur les grandes questions qu’inévitablement une Assemblée constituante aura à aborder un jour prochain. Ne nous y trompons pas, si le débat actuel au sein de la classe politique corse se limite à tracer les contours d’une évolution institutionnelle, le prochain débat sera celui de la souveraineté pleine et entière. Du reste, les sondages d’opinion le montrent à suffisance : le pourcentage de Corses favorables à l’indépendance, en augmentation constante, correspond à celui des insulaires qui se prononçaient il y a quelques années pour une réforme audacieuse. Aujourd’hui les tenants d’une telle réforme sont largement majoritaires, comme le seront bientôt les indépendantistes… Si nous ne voulons pas compromettre une telle évolution positive, il convient de nous préparer pour les étapes à venir. Et de conserver le coup d’avance que notre vision politique nous a assuré jusqu’à aujourd’hui. 

 Jean-Guy Talamoni 

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Notre délégation en Corse avec Jean-Guy Talamoni et Alain Mosconi




VIDEO. SNCM-STC : Alain Mosconi "on se réserve tous les droits y compris ceux de la lutte"





Le STC marin publie un document à l'attention des élus qui dénonce un plan machiavélique pour  privatiser de la SNCM



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samedi 20 septembre 2014

Corps électoral spécial: vers un consensus politique?

L’UC est restée jusqu’au bout de la réunion sur le corps électoral de ce vendredi au Haussariat, chapeautée par Vincent Bouvier. Il y a 15 jours, le parti de Daniel Goa avait pourtant claqué la porte mais, cette fois, un début de consensus semble se dégager, sauf pour le FPU.

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Le premier consensus obtenu porte sur la modification de la composition des commissions administratives. Ces commissions qui dans les mairies sont chargées d’établir chaque année la liste des personnes admises à voter aux élections provinciales. Mais aussi aux futurs scrutins et pas des moindres comme celui d’un référendum prévu par l’accord de Nouméa. Cette modification était un vœu de l’Union calédonienne. Et l’Etat s’est engagé à une modification de la loi organique en ce sens. L’Etat qui a proposé que sur les 5 membres de la commission,  trois disposent d’une voix délibératives, le magistrat et les deux électeurs. Le représentant du maire et de l’Etat, disposeraient eux, et c’est le changement, d’une voix seulement consultative. Une proposition qui reste à l’étude tout comme celle de Calédonie Ensemble. Le parti de Philippe Gomès, suggère, lui qu’un magistrat supplémentaire siège à cette commission. Ces propositions seront revues et discutées lors du prochain comité des signataires. De son côté, le Front pour l’unité ne souhaite pas que la composition de la commission soit modifiée.
Autres avancées cette fois sur le corps électoral de la sortie de l’accord de Nouméa. Là aussi, la plupart des groupes politiques ont trouvé un consensus. Sur l’inscription automatique des citoyens relevant de statut coutumier et des électeurs ayant participé au référendum de 1998. Des propositions qui pour le FPU « vont dans le sens des indépendantistes. » Le FPU qui est aussi favorable à une inscription automatique des Calédoniens nés sur le territoire et ayant des intérêts matériels et moraux. Une notion qui reste qu’il faudra aussi préciser à Paris.
Ce retour à la discussion va t-il infléchir la position de l’UC, qui pour l’instant n’envisage pas de participer au comité des signataires ? La question sera tranchée le 27 septembre, date du prochain comité directeur du parti à Houaïlou.

 rapport_assemblEe1.pdf RAPPORT ASSEMBLÉE1.pdf  (849.32 Ko)
rapport_assemblEe2.pdf RAPPORT ASSEMBLÉE2.pdf  (1.88 Mo)
vie_publique1.pdf VIE PUBLIQUE1.pdf  (1.55 Mo)
vie_publique2.pdf VIE PUBLIQUE2.pdf  (923.22 Ko)

vendredi 19 septembre 2014

L'Ecosse ne sera pas indépendante

http://md1.libe.com/photo/678473-ide_resultat-ecosse-01.jpg?modified_at=1411114897&width=750

Les Ecossais ont dit non à l'indépendance, à 55,3% contre 44,7% pour le oui. La reine Elizabeth II doit s'exprimer cet après-midi.


L'essentiel
Le non l'emporte, à 55,3% contre 44,7% pour. La ville de Glasgow a voté oui, mais ce fut non à Edimbourg.
• Jeudi, entre 80 et 90% des 4,2 millions d'Ecossais de plus de 16 ans se sont rendus aux urnes pour se prononcer sur une éventuelle indépendance de l'Ecosse.
• Le Premier ministre, David Cameron, a promis que les engagements pris en faveur de davantage de pouvoirs pour l'Ecosse seraient tenus.
• Selon Buckingham Palace, cité par la presse anglaise, la Reine Elizabeth II devrait s'exprimer par voix de communiqué cet après-midi.

11h50. Les résultats du scrutin mettent fin à des heures de suspense, pour les deux camps. A Edimbourg comme à Glasgow, c'est une fin de partie visuelle qui se joue, ce vendredi. A voir en images, grâce à notre diaporama.
11h40. Un sondage de LordAshcroftPolls sur comment le vote s’est découpé. Les jeunes de 16 et 17 ans, autorisés pour la première fois à voter, ont choisi le oui à 71%, tandis que les plus de 65 ans ont privilégié le non à 73%. Et 37% des sympathisants travaillistes ont voté yes, contre les consignes de leur parti qui soutenait le non...

 

Une nouvelle usine de nickel off-shore pour la Nouvelle Calédonie

Cette usine, permettant de valoriser des minerais pauvres, devrait être construite d'ici 2019 au Vanuatu par le chinois JIN PEÏ. Un partenariat avec NKM (MAÏ Nouvelle Calédonie) qui détiendra 51% du capital de l'usine et cèdera 49% de ses mines aux Chinois qui prévoient d'investir 90 milliards CFP.
© NC1ère
90 milliards de Francs CFP , soit 755 millions d'euros, c'est le montant de l'investissement que prévoient de réaliser les Chinois du groupe Jin Peï dans le projet d'usine off shore qui , si le projet va à son terme, sera construite au Vanuatu. Ce partenariat, signé jeudi, prévoit que le groupe calédonien MAÏ détiendra 51% du capital de l’usine et cèdera 49% de ses mines aux chinois qui prévoient , en échange, de leur investissement dans ce projet. C’est une petite révolution dans le secteur de la mine calédonienne car, désormais, on ne stockera plus les latérites fatales ( minerais pauvre) mais on les vendra. Or, sur l'ensemble des mines de Nouvelle Calédonie, il y en a des centaines de millions de tonnes et pour les seules concessions du groupe calédonien MAÏ, au moins 120 millions de tonnes. Une richesse jusqu’ici perdue alors qu'elle est estimée à 20 milliards de dollars. 
MKM et JIN PEI ( qui signifie "Pluie d'or en mandarin...) envisagent d’extraire un million de tonnes de minerai pour produire 10.000 tonnes de métal contenant 15% de nickel. Un ferronickel de moindre qualité que le SLN 25, mais un alliage qui intéresse l’empire du milieu.
Jeudi, Calédoniens et Chinois ont signé une lettre d’intention pour formaliser un partenariat et construire cette usine off-shore de nickel sur l’île de SANTO, au VANUATU. Sans doute d'ici 5 ans.

A suivre, les explications et interviews réalisés par Olivier Jonemann et Nicolas Fasquel:

Source

Victimes du nucléaire : rien de nouveau sous le CIVEN, ou si peu

Roland Oldham, le président de l’association Moruroa e Tatou continue de défendre les dossiers des victimes des essais nucléaires même si les espoirs de la loi Morin sont régulièrement déçus.
Roland Oldham, le président de l’association Moruroa e Tatou continue de défendre les dossiers des victimes des essais nucléaires même si les espoirs de la loi Morin sont régulièrement déçus.
PAPEETE, le 17 septembre 2014. En décembre 2013 une version consolidée de la loi Morin (de janvier 2010) relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaire français était adoptée. Cette loi Morin revisitée devait permettre à tout habitant vivant en Polynésie française durant la période des essais nucléaires de pouvoir, le cas échéant, solliciter une indemnisation en cas de maladie radio-induite. Cette nouvelle version de la loi Morin était enfin supposée donner de l’indépendance au CIVEN (comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires).
Au moment de l’approbation de ce nouveau texte, en décembre 2013, les associations de défense des victimes du nucléaire étaient restées dubitatives. Elles le sont d’autant plus aujourd’hui qu’il a fallu attendre neuf mois pour que le décret d’application de cette nouvelle version de la loi Morin soit signé et publié au Journal Officiel.
Avec au final, ce sentiment que rien ne change. «Tout ça c’est de l’esbroufe, de la littérature stérile. Il n’y a qu’un effet d’annonce pour dire qu’un médecin représentatif des associations de victimes siégera au CIVEN qui devient une autorité administrative indépendante» remarque Roland Oldham, le président de Moruroa e Tatou. La belle affaire ! Le CIVEN compte neuf membres et un seul sera la voix des associations.

Dans les faits, surtout, pour les associations des victimes des essais nucléaires, rien ne change dans la façon du CIVEN d’appréhender les dossiers. «Nous, ce qu’on demande depuis que la loi Morin existe, c’est que le lien de présomption prédomine». En clair : si une personne habitant en Polynésie durant la phase des essais nucléaires développe l’une des 21 maladies radio-induites listées dans la loi, ce lien de causalité doit suffisant être pour réclamer une indemnisation. Or, il est demandé aux victimes ou à leurs descendants de produire des preuves difficiles à trouver : des relevés de dosimétrie particulièrement, «des preuves que nous n’avons pas, car les archives militaires sont classées».
Au final, les chiffres sont là pour attester que le Comité d’indemnisation a très peu rempli la mission pour laquelle il avait été créé. Les données fournies par le ministère de la Défense l’admettent sans détour. Au 1er avril 2014, le CIVEN avait reçu 895 demandes d’indemnisation, 772 dossiers ont été examinés, 14 indemnisations accordées (dont 9 en Polynésie). Pour tenter de contrer ces faibles résultats, les associations de victimes passent donc par la case tribunal et demandent à faire examiner par la justice des dossiers qui ont été refusés par le CIVEN. «Mais dans toutes ces procédures, nous perdons beaucoup de temps. Au final, les années passent et les indemnisations arrivent au compte-gouttes».
Lire le communiqué de l'association Moruroa e Tatou, CLIQUER ICI

Victime des essais nucléaires : une situation difficile à prouver

Quelles sont les méthodes d’évaluation du CIVEN pour appréhender une demande d’indemnisation ? Un début de réponse a été apporté tout récemment, il y a un mois, par le ministère de la Défense répondant à une question écrite posée par un député du Tarn.

«Pour mener à bien sa mission, le CIVEN a élaboré une méthode d'examen s'appuyant sur les méthodologies recommandées par l'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'ensemble de la documentation scientifique disponible relative aux effets de l'exposition aux rayonnements ionisants. Le comité retient comme probabilité de causalité la valeur médiane calculée au moyen de ce logiciel. Une probabilité de causalité supérieure ou égale à 1 % conduit à la décision de retenir la demande. En outre, eu égard à la situation du demandeur au moment des essais nucléaires, aux conditions de son exposition aux rayonnements ionisants et à sa maladie, l'indemnisation est accordée dès lors qu'il peut être établi un lien entre la maladie et l'exposition avec une probabilité supérieure à 1%. Il convient de noter que les dispositifs d'indemnisation étrangers retiennent quant à eux une probabilité de 50%».

Des conditions de calcul favorable aux victimes qui vont à l’encontre pourtant des résultats enregistrés par le CIVEN. Au moment de l’approbation de la loi Morin en 2010, les parlementaires français avaient estimé que 200 000 dossiers de demandes d’indemnisation pourraient être déposés et qu’il pourrait y avoir entre 2000 et 5000 indemnisations accordées. Presque cinq ans plus tard à peine quelques centaines de dossiers ont été retenus et 14 indemnisations seulement ont abouti. 
 

60 % pour Bainimarama

D’après les résultats partiels, le parti de l’homme fort du pays remporte environ 60 % des suffrages exprimés. Les élections se sont déroulées sans incident, alors que les tensions entre les principales communautés étaient au cœur de la campagne.
Les élections dont les résultats partiels donnent le parti de Bainimarama (à d.) largement vainqueur, se sont déroulées sans incident. Un premier rapport des observateurs est attendu.
Photos AFP

De longues files d’attente s’étaient déjà formées avant l’ouverture à 7 h 30 du bureau de vote installé dans une école de la capitale Suva, où l’homme fort de Fidji, Voreqe Bainimarama, a déposé son bulletin en prédisant sa propre victoire. Comme Irivi Draundalo, de nombreux électeurs étaient venus en habits du dimanche pour participer avec solennité à ce retour annoncé de la démocratie. « Je suis optimiste », a-t-il déclaré. « Après huit ans (de régime militaire), j’ai hâte de voter. Il y a eu trop de coups d’Etat. Fidji a besoin d’un gouvernement vraiment démocratique ». Selon les derniers résultats provisoires publiés par le ministère fidjien de l’Information, le parti Fiji First de celui qui dirige cet État insulaire depuis son coup d’État de décembre 2006, obtient 59,6 % des voix. Vient ensuite le parti Sodelpa (27,6 %), puis, loin derrière, une demi-douzaine de formations politiques qui semblent se partager les miettes.

Craintes. En dépit des craintes, aucun incident n'a été signalé jusqu'à la fermeture des bureaux de vote à 18 heures. « D'après ce que nous savons, il n'y a eu aucune violence », a déclaré Mohammed Saneem, chargé de surveiller le bon déroulement des opérations. Un groupe de 90 observateurs internationaux dirigé par le diplomate australien Andrew Goledzinowski était chargé de veiller au bon déroulement du scrutin sur les 300 îles de l'archipel. Ce scrutin est considéré comme un tournant dans l'histoire récente du pays qui a connu quatre coups d'Etat entre 1987 et 2006 sur fond de tensions entre les Mélanésiens et les Indo-Fidjiens, qui représentent 40% des 900 000 habitants. M. Bainimarama, 60 ans, a axé sa campagne autour de thèmes fédérateurs et sur son bilan de gouvernance de ces huit dernières années, au cours desquelles il a abrogé la précédente Constitution de 1997.

Citoyens. Il a ainsi aboli des anciennes dispositions discriminatoires entre Fidjiens de souche et les descendants des travailleurs indiens, amenés à Fidji à la fin du XIXe siècle pour travailler dans les plantations de canne à sucre. Le principe martelé au cours de ces dernières années par celui qui a justifié son putsch par la nécessité de « nettoyer » l’archipel : « un homme, une voix », par opposition aux anciennes circonscriptions réservées aux Fidjiens indigènes ou aux Indiens, avec, entre les deux, des sièges parlementaires dits « ouverts ». Le Sodelpa de Mme Kepa s’appuie surtout sur une base communautaire, l’électorat fidjien indigène, avec des thèmes de campagne axés autour de la souveraineté et l’identité des Fidjiens de souche. Au cours de la campagne, la dirigeante a fait allusion de manière persistante à un danger d’érosion des pouvoirs et des prérogatives des indigènes. Ce parti conteste aussi, entre autres, la décision d’ouvrir l’appellation de Fidjien (qu’il considère comme seule applicable pour les Fidjiens indigènes) à tous les citoyens de cet archipel, y compris ceux issus d’autres ethnies.

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C’était le nombre de candidats parmi lesquels les quelque 590 000 électeurs inscrits devaient désigner les 50 membres du Parlement, conformément à la nouvelle Constitution adoptée l'an dernier.
source 
 
FIJI ELECTIONS

mardi 16 septembre 2014

Les 30 ans du FLNKS


 En 1984, les responsables de l’USTKE rédigeaient une lettre adressée au Front Indépendantiste, proposant de créer une structure capable de rassembler de manière unitaire toutes les composantes du mouvement indépendantiste afin de faire bloc à la politique coloniale de l’Etat français sous tous ses aspects.

Cette lettre allait donner naissance au FLNKS en Novembre 1984.
Durant les années qui précédent les Accords de Matignon, l’USTKE est engagée sur tous les front de lutte : syndicale et politique, notamment en prenant part activement aux occupations de terre, sujet de revendication crucial.
Vinrent les évènements qui conduisent le FLNKS sur le terrain de la lutte armée car aucune de ses revendications, et plus particulièrement le statut Lemoine, véritable négation du peuple kanak, n’est prise en compte par la France.
Les évènements produisent les effets que l’on connaît et le FLNKS se positionne pour un processus de négociation avec l’Etat pour mettre fin à ce qui s’apparente plus à une guerre civile qu’à de simples évènements.
La signature des Accords appuyés par ceux de la rue Oudinot, oblige l’Etat à s’engager sur des « mesures d’accompagnements fortes ». Ces accords sont signés en Août 1988 dont Louis Kotra Uregei en est l’un des signataires. La gestion institutionnelle du Territoire commence au travers des Provinces.

L’USTKE quitte le FLNKS en Juillet 1989, écartée volontairement par le bureau politique du FLNKS qui décrète que l’USTKE doit rester un syndicat, niant de fait le rôle éminemment politique de l’organisation et de sa participation active dans la lutte pour l’indépendance. 


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