Beach-volley.
Le comité provincial a organisé, le week-end dernier, en marge de la
Foire des îles, la 2e étape du « beach tour », un tournoi interîles créé
cette année.
Samedi, sur le site de Taduremu, à Maré, pendant la Foire
des îles, Macki Wea pose ici avec Steve Yeiwene, un dirigeant du volley à
Maré. Le tournoi filles et garçons vient de démarrer.
L’USTKE vient défendre l’indépendance de la Kanaky
mardi 19 septembre 2017
Fondée en 1981 par Kotra Uregei, l’Union Syndicale des Travailleurs kanak et exploités (USTKE), est la principale
confédération de la Kanaky, proche de la CGT. André Forest, son
président depuis mars 2014, était en tournée en France début septembre -
il n’a pas oublié de faire une halte à la Confédération à Montreuil -
pour partir à la rencontre de ces alliés français - partis et syndicats -
afin de promouvoir le référendum et de défendre l’indépendance de la
Kanaky, qui pourrait avoir lieu à l’issue de ce scrutin en novembre
2018. La Kanaky vit actuellement sous domination française, ce qui
hypothèque son développement futur. Troisième plus gros producteur de
Nickel au monde, la Kanaky est aussi forte d’une façade maritime
exceptionnelle et d’un potentiel touristique impressionnant. Autant
d’atouts qui, en cas d’indépendance, permettront l’épanouissement des
prochaines générations kanaks. André Forest, dans cet entretien qu’il
nous a accordé,
nous explique pourquoi son syndicat s’implique dans cette question hautement politique qu’est l’indépendance de la Kanaky.
Au-delà de cette question politique, l’USTKE se mobilise aussi pour
le « rééquilibrage », à savoir l’accès des Kanaks aux postes à
responsabilité. En août 2016, l’USTKE a manifesté dans les rues de
Nouméa pour demander que les Kanaks puissent accéder aux postes à
responsabilité. Seulement, l’interdiction des statistiques ethniques,
proscrites par la Constitution, ne facilite pas la mise en place d’une
discrimination positive, se plaint André Forest dans cet entretien. Il
n’empêche : il suffit, selon le syndicaliste, de visiter entreprises
privées et administrations publiques en Kanaky pour constater l’absence
frappante de Kanaks dans le monde du travail. « Nous comptons un seul
avocat kanak, et pas plus de cinq médecins », se révolte André Forest,
qui demande la mise en place d’un plan Marshall pour son pays.
Politique.
L’avis du Conseil d’État a été rendu, mais n’a pas encore été
officiellement publié. Toutefois, de premières indications semblent
donner corps au principe de l’inscription automatique.
Un acte est aujourd’hui très attendu : la transmission
d’un courrier de Matignon à la Nouvelle-Calédonie, courrier rédigé sur
la base de l’avis du Conseil d’État.
Après le débat organisé hier après-midi dans notre stand, plusieurs personnalités sont venues à la rencontre de la délégation venue de Kanaky dont notamment Olivier Besancenot du Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) & candidat aux présidentielles de 2002 et 2007, Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste Français (PCF), Philippe Poutou (NPA), Pierre Ferraci du Groupe Alpha (cabinet d'expertise), et sans compter les nombreux visiteurs de passage.
Un clin d'œil au Village du Monde ...
14 septembre, le Village du Monde se prépare à la grande fête très
attendue par des milliers de visiteurs. L'USTKE et le PT sont présents
depuis de nombreuses années à ce rendez-vous politique de la gauche qui
se veut culturel, festif... Cette année encore, l'USTKE et le Parti
Travailliste s'affichent au détour des allées de la grande place de La
Courneuve parmi une centaine de stands représentant
différents pays du monde, des associations, des groupes de luttes
internationales, des associations affichant clairement la solidarité et
les échanges culturels entre les pays et les visiteurs de la Fête. Les
amateurs de spécialités culinaires, de débats, de découvertes de
traditions et de dépaysement y trouveront sûrement leur bonheur.
Mais avant de dévoiler le trésor de ces luttes, un clin d'œil sur les
petites mains qui font que "l'Humanité" s'invite, et se prépare avant
tout dans les stands et particulièrement dans le nôtre. Les préparatifs
vont bon train avec une équipe de bénévoles dirigée par Yasmina, la
cheville ouvrière de toute cette organisation à Paris, et coordonnée par
le secrétariat confédéral à Nouméa. Hier après-midi,durant
l'inauguration de cette grande fête dans l'immense stand de " l'Agora "
où le journal " l'Humanité " a pris place, les rencontres simples avec
les pointures de la gauche, des grands syndicats, à l’image du Pierre
Laurent, secrétaire national du PCF, de Philippe Martinez, le chef de
file de la CGT, ou encore de Georges Pau-Langevin, ex-ministre des
Outre-Mers sous la présidence de F. Hollande.
Solidarité avec les travailleurs et les peuples
touches par le cyclone Irma.
Les Organisations CGTG, FO, UNSA,
SUDPTT GWA, UGTG, KDLO, DLO NOWBASTE, TRAVAYE E PEYIZAN, SPEG, MOUVMAN NONM,
LKP, DOUBOUT POU DLO AN NOU, SPA :
- Apportent leur pleine et
entière solidarité aux Travailleurs et aux Peuples de l’ensemble des îles de la
Caraïbe touchés par le cyclone IRMA et singulièrement aux habitants de
Saint-Martin et de Saint-Barthélemy ;
- Condamnent avec la plus
grande fermeté la gestion COLONIALE, « MENFOUTISTE »,
TOURISTIQUE et RACISTE de cette crise par l’Etat colonial français et cela avec
une étonnante passivité des élus.-
Louis Kotra-Uregeï et Sylvain Pabout faisaient partie des
militants mobilisés.
Social. Le syndicat dénonce « la mise à l’écart » du numéro deux de la DITTT, du poste de directeur, actuellement vacant.
Devant
le portail fermé de la Vallée-du-Tir, de grandes banderoles
interpellant sur « l’accès des Kanak aux postes à responsabilité » et
une centaine de militants. « Cette mobilisation, c’est un énième sursaut
pour le rééquilibrage, qui est la raison d’être de l’USTKE, pointe
Mélanie Atapo, vice-présidente. La DITTT a un directeur adjoint Kanak
qualifié, compétent, reconnu en interne, qui a passé les étapes de
sélection. Mais on fait tout pour ne pas le faire monter ». Georges
Séléfen, directeur adjoint depuis 2013, est candidat au poste de
directeur de la DITTT, vacant du fait du départ en retraite de Jean
Laurent, 65 ans, acté en juillet.
L'USTKE défend pour la énième fois l'accès des kanak aux postes à
responsabilité. Qu'en est-il du rééquilibrage, de l’emploi local dans
les entreprises privées, dans les services du gouvernement ou bien
encore dans d’autres collectivités ? Alors que notre Organisation
syndicale s'est mobilisée fortement dans les rues de Nouméa le 3 août
2016 sur le thème du " Rééquilibrage ", suivi d'un colloque organisé à
l'UNC dans la foulée de cette manifestation, le 19 août 2016. La
question de l’accès des kanak aux postes à responsabilité revient sur la
table avec la non-nomination d’un cadre kanak au poste de directeur de
la DITTT (*). Explications des raisons de cette mobilisation principalement devant les locaux de cette direction du gouvernement.
« Ce matin, l’USTKE est présente devant la DITTT(*) et la DIMENC (**)
pour dénoncer la discrimination concernant Mr Georges Selefen. Il a
été évincé de manière arbitraire du poste de directeur qu’il a occupé
par intérim pendant quatre mois. Il faut préciser qu’il est directeur
adjoint depuis trois ans. Il a reçu des avis favorables. Mr Germain,
président du gouvernement l’a évincé avec l’appui d’un arrêté signifiant
la nécessité absolu de faire revenir, Mr Laurent, ancien directeur
retraité, âgé de 65 ans. Nous considérons que c’est une injustice voire
du racisme. En août dernier nous avons fait une marche sur le thème du
rééquilibrage, il s’en est suivi un colloque, et malgré cela on est
confronté à ce genre d’injustice au quotidien. Des kanak arrivent sur le
marché de l’emploi et à chaque fois, ils trouvent des portes fermées ou
on ne leur facilite pas l’accès aux postes à responsabilités », indique
Mélanie Atapo, 1ère vice-présidente de notre Organisation syndicale.
Y’a-t-il d’autres cas ? « Il y a le cas de Mr Waïa et Mr Waheo au Centre
de rééducation de Païta, il y a le cas d’une camarade à l’IFPSS (**).
D’autres exemples comme ceux cités précédemment existent. De nombreux
kanak se retrouvent exclus du marché de l’emploi. C’est inadmissible que
l’on soit encore là à se battre pour justifier les compétences des
kanak. Nous sommes à l’aube de 2018, mais malheureusement, les Accords
de Matignon-Oudinot et l’Accord de Nouméa (ADN) ne correspondent pas en
termes d’emploi à la réalité du terrain. Force est de constater que le
rééquilibrage est diluée voire noyée dans l’ADN. Depuis la création de
notre Organisation, notre cheval de bataille demeure le rééquilibrage »,
précise la 1ère vice-présidente de l’USTKE.
Durant toute la
matinée du vendredi 8 septembre, les camarades ont bloqué les accès
principaux menant à la DITTT et à la DIMENC.
(*) : DITTT : Direction des Infrastructures, de la Topographie et des Transports Terrestres Nouvelle-Calédonie.
(**) DIMENC : Direction de l’Industries, des Mines et de l’Energie de Nouvelle-Calédonie.
(***) IFPSS : Institut de Formation des Professions Sanitaires et Sociales de Nouvelle-Calédonie.
Bonjour Camarades, Le
Bureau Confédéral Elargi qui s'est tenu hier a décidé de faire une
journée de grève devant la DITTT ce vendredi 8 septembre à partir de
6h00. Cette mobilisation a pour but de dénoncer la nomination du
directeur pourtant parti à la retraite à la place d'un kanak qui malgré cela à assurer le poste de Directeur Adjoint avec succès recevant des avis favorables pour prendre le poste de Directeur.
Une fois de plus le petit kanak est écarté d'un poste à responsabilité,
après les deux camarades du Centre de rééducation de Païta, une
camarade de l'IFPSS, maintenant c'est la DITTT via le Président du
Gouvernement qui écarte un kanak. C'est la goutte d'eau de trop
faisant déborder la vase. Camarades c'est maintenant qu'il faut se
mobiliser face à l'injustice dans le monde du travail du système
colonial, on n'est plus considéré ici chez nous. Il est vrai qu'en
terme de timing c'est un peu trop juste, mais on se doit de réagir
pendant que c'est encore chaud, je vous convie à cette journée de grève
initiée par le collège honoraire, soutenue par le Bureau Confédéral et
l'ensemble des SG des Fédérations. La Fédération Fonction
Publique se doit de participer activement à cette journée car les
services publics de ce pays est le tremplin des gens de 22milles avant
de trouver une place dans le tissus économique du pays.
MALGRE LES DIPLOMES LES COMPETENCES LE SYSTEME COLONIAL CONTINUE A MARGINALISE LE KANAK CHEZ LUI.......... VIVE L'USTKE ET QUE LA LUTTE CONTINUE
Pour information: écoutez notre radio Djiido à partir de 12h00, Le
président Fondateur de l'organisation est l'invité. Vous saurez les
tenants et aboutissants de cette journée de mobilisation.
La Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie
participeront, pour la première fois en tant que membres à part entière,
au Forum des îles du Pacifique, le principal rendez-vous politique
d'Océanie, qui débutera mardi à Apia, la capitale des îles Samoa. Ces
deux collectivités françaises d'outre-mer étaient jusqu'à l'an dernier
membres associées du Forum, implicitement réservé aux pays indépendants.
Polynésie et Calédonie ont démontré qu'elles disposaient de
suffisamment d'autonomie au sein de la République française, pour
participer à la stratégie politique océanienne.Le Forum accueille
désormais dix-huit pays, dont l'Australie et la Nouvelle Zélande. Les
autres sont surtout de petites îles, mais qui disposent d'une vaste
surface maritime. Cette année, il devrait être question de la lutte
contre le réchauffement climatique, de la surveillance des zones de
pêche, et des maladies non-transmissibles, de l'obésité qui cause des
ravages sanitaires dans la plupart de ces îles. Les chefs d'Etat se
pencheront enfin sur les menaces de la Corée du Nord envers Guam, une
île du Pacifique qui abrite une base américaine. (Photo AFP.)
Ancien garde des sceaux, Jean-Jacques Urvoas, maître de conférences à
l’université de Bretagne-Occidentale, a rédigé en juillet une note
publiée par le Club des juristes dans laquelle il propose des pistes
pour l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie.
Comment analysez-vous la situation en
Nouvelle-Calédonie à l’approche de l’échéance du référendum d’accession à
la souveraineté ?
Je suis très préoccupé. Le terme est fixé, c’est l’automne 2018, et
beaucoup de questions restent à régler pour éviter d’aboutir à une
impasse. Je crains un référendum qui serait vécu par une partie de
l’opinion calédonienne soit comme un triomphe exalté, soit comme une
défaite amère. Dans les deux cas, personne ne gagnerait.
Le premier ministre, Edouard Philippe, a dit vouloir
s’engager pour mener à terme ce processus. L’Etat vous semble-t-il
avoir pris la mesure des enjeux ?
La mention par le premier ministre de la Nouvelle-Calédonie, lors de sa déclaration de politique générale, et de son « engagement personnel »
était une bonne nouvelle. Ce dossier est historiquement un dossier du
premier ministre. Pour les Calédoniens, l’interlocuteur, c’est Matignon.
Il lui faut maintenant être audacieux. Le prochain comité des
signataires, après les sénatoriales, est le rendez-vous à ne pas
manquer. Cela veut dire qu’il doit être préparé et, pour le moment, il
n’y a pas grand-chose. Cela ne tient pas qu’à Edouard Philippe puisque
les Calédoniens sont en train de recomposer leur gouvernement et le
Congrès n’a pas pu élire le président. Il n’en demeure pas moins que les
intentions du premier ministre sont, pour le moment, inconnues. Par
exemple, ce à quoi je l’invite, a-t-il l’intention d’agir pour que le
prochain comité des signataires arrête l’intitulé de la question qui
sera posée au référendum ?
Votre note sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie évoque plusieurs pistes...
A un peu plus d’un an du référendum qui doit décider de l’avenir
institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, marquant la sortie de l’accord
de Nouméa du 5 mai 1998, de multiples incertitudes continuent d’en
perturber la préparation. L’élection du nouveau gouvernement du
territoire, jeudi 31 août, n’en est qu’une des dernières péripéties.
Cette élection avait été rendue nécessaire à la suite de la démission de
Philippe Dunoyer (Calédonie ensemble, CE, centre droit), élu député et
contraint d’abandonner ses fonctions au sein de l’exécutif territorial
en application des règles de non-cumul des mandats. La Nouvelle-Calédonie est en effet dotée, en vertu des accords de
Matignon du 26 juin 1988 et de l’accord de Nouméa, d’un statut spécial
lui assurant une forte autonomie et de larges transferts de compétences
(hors compétences régaliennes). Le Congrès, émanation des trois
Assemblées de province (Nord, Sud, îles Loyauté) élues tous les cinq
ans, est une assemblée législative au sens propre : il adopte des lois,
soumises au préalable au Conseil d’Etat et, éventuellement, à la censure
du Conseil constitutionnel. Les fonctions exécutives sont assurées par
un gouvernement élu à la proportionnelle des groupes du Congrès. A l’heure actuelle, les différentes composantes anti-indépendantistes
y disposent d’une majorité de six membres sur onze, dont cinq pour la
« plate-forme » constituée autour de CE. Le gouvernement élu jeudi, dans
lequel trois nouveaux membres font leur entrée, reproduit ces
équilibres. Cependant, son président n’a pu être élu dès le premier
tour. Philippe Germain (CE), qui brigue sa propre succession, va devoir
négocier avec Les Républicains calédoniens, qui disposent d’un siège,
pour obtenir la majorité absolue. En attendant qu’un accord se dégage,
le gouvernement sortant va continuer à expédier les affaires courantes.
Fortes attentes
Les acteurs calédoniens – en dépit, ou à cause, des divisions qui les traversent – nourrissent de...
La cérémonie de réconciliation des trois veuves s’est déroulée en 2005 sur le Larzac, en présence de José Bové.
De nombreux espoirs communs ont soudé les anciens de la lutte au peuple autochtone.
Larzac, 12 juin 2005. Sur la parcelle de terre qui leur a été offerte,
les kanak s'apprêtent à vivre, aux côtés des paysans du plateau devenus
leurs amis, un moment lourd de sens. Trois veuves du peuple autochtone
sont présentes.L'une épleurée par l'assassinat, le 4 mai 1989, de son
mari Jean-Marie Tjibaou, figure du nationalisme kanak, l'autre par la
perte, le même jour, de son cher Yeiwéné Yeiwéné, également engagé pour
son peuple.
La troisième tient un rôle plus difficile encore. Son mari, Djubelly
Wéa, a tué les deux hommes, avant d'être abattu à son tour. Marie-Claude
Tjibaou, Hnadrune Yeiwéné et Manaki Wéa sont pourtant venues porter un
message de paix.Après des années passées à arpenter le chemin du deuil,
les veuves scellent leur réconciliation sur le Larzac.
À Nouméa, des policiers mènent un interrogatoire à coups de genoux au visage
Une vidéo amateur filmée à Nouméa et publiée le 1er aout témoigne d’un
interrogatoire pour le moins musclé auquel se sont livrés des policiers
auprès de trois jeunes qu’ils venaient d’arrêter. La scène a été filmée
par l’un des jeunes, en cachette avec son téléphone portable.
La vidéo dure environ trois minutes et a émergé sur plusieurs groupes
Facebook de Nouvelle Calédonie. On y voit deux personnes à terre,
interrogées par des policiers en civil mais portant des armes. Un
troisième, légèrement en retrait, filme discrètement. Entre insultes et
menaces, un des policiers tire par les cheveux un des jeunes puis lui
donne plusieurs coups de pied et un coup de genou dans la tête. Les
policiers finissent par quitter les lieux, alors que l’auteur de la
vidéo se réjouit d’avoir pu filmer la scène.
Une enquête ouverte
Selon le journal Les Nouvelles de Calédonie,
la scène se serait déroulée dans le quartier de Magenta où se situe
l’aéroport de Nouméa, ce que France 24 a pu confirmer auprès d’habitants
du quartier. Les policiers font partie de la Brigade anti-criminalité
(BAC) et étaient, depuis quelques jours, à la recherche de suspects
impliqués dans un cambriolage. Les policiers auraient interrogé le
groupe, après avoir été insultés lors de leur patrouille, toujours selon
le média néo-calédonien. Certains habitants contactés affirment que la
scène aurait eu lieu dimance 30 juillet.
La direction de la police, citée par la chaine Nouvelle Calédonie 1ère,
a annoncé l’ouverture une procédure disciplinaire interne après la
diffusion des images, évoquant la possibilité de sanctions. Elle n’a
cependant pas confirmé la date et le lieu où a été prise la vidéo.
"Ce qui est rare et nouveau, c’est qu’une scène comme celle-ci soit filmée"
Certaines associations sont cependant montées au créneau pour dénoncer
ces images. Contactée par France 24, la Ligue des droits de l’Homme
néo-calédonienne explique :
Ce genre de violences policières est fréquent à
Nouméa depuis longtemps. Ce qui est rare et nouveau, dans ce cas, c'est
d'avoir une image [plusieurs habitants de Nouméa ont confirmé à France
24 que c’était la première vidéo d’abus policier qu’ils voyaient en
Nouvelle-Calédonie depuis plusieurs années, NDLR]. Ces comportements sont inacceptables. Le métier de policier est certes
difficile mais la police doit être irréprochable. Pour le moment, la LDH
n’a pas prévu d’agir mais la décision lui appartient en fonction de la
suite donnée à cette affaire.
Dans la vidéo, les policiers demandent aux jeunes de vider leur sac, en leur demandant d'obtempérer.
Une délinquance bien plus importante qu’en métropole
Les images ont aussi suscité de nombreux commentaires d’internautes
soulignant le comportement déplacé des policiers, mais faisant également
part de leur ras-le-bol quant aux problèmes de délinquance que connaît
la Nouvelle-Calédonie. Les chiffres du ministère de l’Intérieur
montrent qu’en 2016, le nombre de délit était deux fois plus important
qu’en métropole, celui des cambriolages 2,5 fois, et que cinq habitants
sur 1 000 avaient déposé plainte pour un vol de véhicule.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes recensent par exemple
ces vols de voitures. La plupart du temps, celles-ci sont retrouvées
calcinées sur les routes de Nouvelle-Calédonie. Plusieurs habitants ont
régulièrement fait part de leurs inquiétudes, notamment en octobre 2016,
lorsque des policiers venus démanteler des barrages s’étaient faits
tirer dessus.
Célestine, originaire de Port-Vila, ne rate jamais ce rendez-vous annuel
Tuluk, laplap, fruits et légumes en tout genre, et brochettes à toutes
les sauces… Dimanche, le Vanuatu fêtait ses 37 ans d’indépendance. Une
fête nationale relayée chaque année sur le Caillou. Tout le week-end,
plusieurs centaines de personnes ont fréquenté les stands, la scène et
les manèges installés aux Faré des Hélices, derrière l’aérodrome de
Magenta.
Cette année, c’était la province de Torba (îles Banks et Torrès) qui
était à l’honneur et en charge de l’organisation, aidée par de
nombreuses associations locales. Musique, danses et savoir-faire
traditionnel… « On montre ce qu’on a à offrir, sourit Célestine, qui
tient un stand tous les ans. Mais surtout on est là pour se retrouver. »
Le consul présente son successeur
Entre 4 000 et 5 000 Vanuatais vivraient en Nouvelle-Calédonie. « Une
de nos communautés les plus importantes à l’extérieur », confirme
Raymond Manuake, consul du Vanuatu à Nouméa depuis douze ans, qui
insiste sur le « fort métissage » et « les liens essentiels » entre les
deux pays. De stand en stand, le représentant salue, discute, mais
surtout présente : à ses côtés, son très probable successeur,
Serge-Alain Mahe, qui a profité de la venue du Premier ministre
vanuatais à la CPS, la semaine dernière, pour être présent. Ce
francophone originaire de Santo et Malekula a été proposé officiellement
par Port-Vila comme consul à Nouméa. Un agrément de Paris est attendu
dans les semaines à venir.
Le
27 juillet 2017, le RIN, Rassemblement Indépendantiste et Nationaliste a
tenu sa conférence de presse quant à la marche du mercredi 19 juillet
pour l'inscription automatique
et sans condition du Peuple Kanak pour le Référendum de 2018. Le but de
la marche était d'éclairer la fraude électorale qui a lieu, empêchant
un grand nombre de Kanak de pouvoir voter au référendum
d'auto-détermination en 2018. Nous dénonçons le manque d'objectivité
de l'État, qui est censé permettre à TOUT
le Peuple Kanak de participer au référendum pour le droit à l'autodétermination. LE DROIT À L'AUTODÉTERMINATION, CELUI QUI
EST CONCERNÉ AVANT QUICONQUE DANS CE PAYS,
C'EST CELUI QUI EST COLONISÉ : LE PEUPLE KANAK. Monsieur Louis
Kotra Uregei a dénoncé la haine, l'intolérance et les obscénités
exprimées sur Facebook par rapport à une jeune exprimant son soutien
pour l'indépendance en portant un T-shirt avec l'inscription Kanaky
pendant la marche. Monsieur Louis Kotra Uregei a dénoncé un des
médias principaux de Calédonie Ensemble : Calédosphere. Ces médias
manipulent la vérité en réunissant des images et les déclarations des
gens qui ont participé à la marche et la déformation qu'ils dit en
prenant leurs déclarations hors contexte. Calédosphere
et d'autres médias servent d'appel à l'agitation et installent la peur,
déstabilisant ainsi le pays dans une période où le calme et la
tolérance de l'autre volonté arrivent à l'importance croissante, menant
jusqu'au vote 2018.
Mr MACRON a dit : "La colonisation est un crime contre l’Humanité."
Alors ce n'est pas un tee-shirt et le ressenti des jeunes qui vont vous choquer messieurs les pro-colonialistes quand même, quand même !!!
En
toute logique, les européens souvent non natifs qui sont si critiques
envers le "régime colonialiste" devraient immédiatement rentrer en
Europe, pour agir en cohérence avec leurs propos, puisqu'ils en sont un
produit eux mêmes. A moins que la soupe du système soit bonne, même
quand on crache dedans.
Johnny EtileFAUT ARRÊTER DE VENIR SEMER LA ZIZANIE EN NOUVELLE-CALÉDONIE .... JUSTE UN SEUL NOM POUR CE GENRE D'ÉNERGUMÈNES : DE LA POURRITURE .... ET CA ON N'EN VEUT PLUS .... !!!!
Une spéciale dédicace pour tous ces fachos de colons
UN CAMEROUNAIS ANCIEN CAMARADE DE MACRON LUI REPOND.
Le camerounais Joël Teubissi
Noutsa, ancien élève de l’ENA, cette école de laquelle est issu le
président français, vient de lui répondre, suite à ses déclarations
polémiques lors du récent sommet du G20. Une réponse magistrale qui
revient sur des détails qu’a tendance à oublier le jeune chef de l’état
français.
Habib Hassan
LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON.
Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec
consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de
mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon
continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de
ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité
» lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier
l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre
les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé
en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu
mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigeria comme
lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet
électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la
Magistrature suprême.
Certains
organisateurs comptaient hier jusqu’à 3 000 manifestants dans les rues
de Nouméa, là où les autorités en ont dénombré 1 100. Un peu moins que
lors de la mobilisation du RIN en octobre sur le même sujet.
Une liste électorale « sincère ». La
revendication revient en boucle au micro, ce mercredi après-midi. Après
s’être rassemblé au Mwa Ka, le cortège de cette seconde marche pour «
l’inscription automatique et sans condition des Kanak sur la liste
référendaire » a parcouru les rues du centre-ville, entre le
gouvernement, la mairie et le haut-commissariat. « Même programme qu’en
octobre dernier », rappelle un responsable du RIN, le Rassemblement des
indépendantistes et nationalistes, à l’origine de la manifestation.Mêmes participants, aussi. Sous les
tee-shirts blancs ou jaunes flanqués d’un « 2018, c’est possible » que
portent les organisateurs, on croise des cadres de la Dynamik unitaire
Sud (DUS) et de l’Union calédonienne, du Parti travailliste, des
militants de l’USTKE, des représentants coutumiers ou religieux. « Il y a
des gens d’autres partis, Les Insoumis, par exemple et même des gens du
Palika », assure Yvon Faua, notant toutefois que ce dernier parti n’a
pas relayé les appels à manifester. Les organisateurs affichent en tout
cas leur satisfaction, parlant « d’au moins 3 000 personnes » dans la
rue. Les autorités, elles, en comptent 1 100, contre 1 400 le 27 octobre
dernier. Combien y-a-t-il de non inscrits? ? Les chiffres sont au centre de la
mobilisation. « Près de 25 000 Kanak de statut coutumier ne sont pas
inscrits » sur la liste référendaire, affirment les tracts distribués au
Mwa Ka, « 40 000 en comptant les Kanak de statut de droit commun »
lancent les orateurs successifs… Des chiffres régulièrement démentis par
le haussariat dont le travail d’élaboration des listes électorales « se
poursuit ». « Si on ne veut pas inscrire automatiquement les Kanak,
c’est justement pour qu’on ne remarque pas cette masse d’électeurs
écartés », entendon dans les enceintes. Pour Sylvain Pabouty, il y a «
urgence » : « La consultation, c’est dans dix-sept mois, il faut aboutir
à des listes claires et sincères rapidement », pointe le leader de la
DUS. Sinon ? La « légitimité du scrutin est en jeu », répondent les
tracts. Mais avant de porter ces revendications devant les représentants
de l’Etat - qui en ont pris acte en fin de journée -, les chefs de file
du RIN se sont entretenus avec le président Philippe Germain.« C’est de la courtoisie, on a préféré
s’expliquer d’abord avec le gouvernement du pays, reprend Sylvain
Pabouty. On veut que le travail qui a été lancé pour toiletter les
listes référendaires aboutisse rapidement. C’est le haussariat qui
pilote, mais le gouvernement peut accélérer les choses au niveau de la
direction de la gestion et de la réglementation des affaires
coutumières, qui s’occupe des registres coutumiers ». Sur ce point, les
réponses « positives » du chef de l’exécutif sont saluées par la
délégation. « À nous aussi de faire ce qu'il faut » Sur les chars, on parle de « manipulation
coloniale » « d’étouffement du peuple premier ». Mais on apostrophe
aussi les manifestants eux-mêmes. « On demande à l’Etat de faire le
travail, mais nous aussi on doit faire ce qu’il faut, lance à plusieurs
reprises Yvon Faua dans les enceintes. Vérifiez que vous êtes inscrits,
vérifiez que votre famille est inscrite, demandez autour de vous si tout
le monde a une carte d’identité et une carte d’électeur. Nos deux armes
dans ce combat, ce sont celles-là ! » Karine, paréo sur la tête et
tissu aux couleurs de Kanaky pour se protéger du soleil, « adhère
complètement ». « Il faut que le peuple premier puisse voter facilement,
pose la jeune femme. Mais que l’inscription soit acceptée ou pas, il
faudra que les gens se mobilisent. » Mobiliser : voilà l’autre objectif
de la journée. Les 45 000 abstentionnistes des provinciales de 2014 sont
dans les mémoires. « C’est aussi pour s’adresser à ceux-là qu’on est
ici aujourd’hui », explique Sylvain Pabouty.
Une marche organisée par le
Rassemblement des indépendantistes et nationalistes s'est déroulée dans
les rues de Nouméa ce mercredi. L’inscription automatique des Kanak sur
la liste référendaire était au cœur de la mobilisation. Selon la police,
ils étaient plus de 3000 manifestants.
Une marche organisée par le Rassemblement des indépendantistes et
nationalistes s'est déroulée dans les rues de Nouméa ce mercredi.
L’inscription automatique des Kanak sur la liste référendaire était au
cœur de la mobilisation. Selon la police, ils étaient plus de 3000
manifestants.
Politique.
L’USTKE appelle à participer à la manifestation organisée par le RIN à
11 heures pour l’inscription de tous les Kanak sur la liste
référendaire. Le syndicat s’inquiète aussi de la situation à Vale.
L'histoire
de l'Algérie est remplie des cruautés envers sa nation, y compris
l'abattage impardonnable d'environ 8,5 millions d'Algériens et les corps
d'innocents ont été jetés dans la Seine le 17 octobre 1961 par le
système colonial de la France.
Grave révélation sur le pacte colonial
entre la France et quelques pays africains. La France leur prête leur
propre argent avec des taux d'intérêts prohibitifs. C'est aussi l'IMPÔT
SUR LE FAUTEUIL, puisque bon nombre de chefs d'Etat africains sont
installés au pouvoir avec l'aval et/ou l'appui logistique de la France.
C'est le cas de Sassou. Ce n'est ni plus ni moins que du RACKET.
Depuis Ben Laden en Afghanistan, les combattants du djihad
international sont armés par l’Occident. C’est un fait indéniable, et la
vente d’armes françaises par tombereaux de milliards au Qatar et à
l’Arabie Saoudite, eux-mêmes pourvoyeurs assumés des groupes terroristes
Daesh, Al quaeda et Al Nosra, barbares en Libye, en Syrie, en Irak et
au Yémen, est là pour le démontrer. En outre les terroristes kamikazes
ne sont jamais des musulmans connus et reconnus mais des voyous
décérébrés tout juste sortis de prison ou de boite de nuit. La fameuse
“première femme djihadiste à se faire sauter en Europe” buvait de
l’alcool et n’avait jamais lu le Coran. Un des “cerveaux” des attentats
de Paris tenait un bar et vendait du shit. Qui peut prétendre
sérieusement que nous avons à faire à des vrais musulmans ?